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Plantes aromatiques : Vertus et bienfaits

Les plantes aromatiques sont un atout majeur pour tout cuisinier et tout horticulteur. Parfumées, goûteuses et souvent très bénéfiques pour la santé, elles donnent de la saveur à votre quotidien.

Voici une liste de plantes et de herbes aromatiques parmi les plus populaires pour leur usages et vos besoins en : aromathérapies, compléments alimentaires, cosmétiques et pour votre bien être .

Propriétés en plus de leurs gouts

Saveurs douces ou piquantes, fortes ou subtiles, fraiches ou musquées… Les plantes aromatiques constituent un véritable trésor d’arômes dans lequel piocher pour agrémenter vos plats, vos desserts et vos boissons. Certaines, comme la sauge ou le thym, font partie de nos cuisines depuis des millénaires, tandis d’autres nous parviennent du bout du monde comme le poivre, la vanille ou le piment. D’autres enfin, que l’on croit oubliées pour un temps, ressurgissent au rythme des modes culinaires : c’est le cas par exemple de l’armoise ou de la bourrache.

En plus de l’incroyable diversité de goûts et d’odeurs qu’elles apportent à notre quotidien, les herbes aromatiques possèdent très souvent des vertus intéressantes d’un point de vue médical : antiseptiques, antispasmodiques, antifongiques, riches en vitamines et minéraux… Elles sont d’ailleurs aussi utilisées sous forme d’huiles essentielles ou en ingrédients dans les produits d’hygiène et les cosmétiques.

Ail (Allium sativum)

Ail (Allium sativum)

L’ail est une plante herbacée aromatique utilisée par l’Homme depuis des millénaires. On en trouve des centaines de variétés différentes. C’est le plus souvent le bulbe que l’on utilise dans la cuisine, mais les jeunes pousses se consomment aussi. Les vertus de l’ail sont supposées multiples : antibactérien, protection contre les risques cardiovasculaires, antihypertenseur, il renferme aussi de nombreuses vitamines.

Ail des ours (Allium ursinum)

Ail des ours (Allium ursinum)

L’ail des ours, appelé aussi ail sauvage, est utilisé de longue date et a longtemps été considéré comme une plante magique et purifiante. Il pousse dans les sous-bois, au frais, où il peut former de vastes colonies. On utilise le bulbe et les feuilles sous de multiples formes. Ses propriétés sont similaires à celle de l’ail, mais de manière plus concentrée.

Ajowan (Trachyspermum ammi)

Ajowan (Trachyspermum ammi)

L’ajowan est la graine d’une plante originaire d’Inde et cultivée en Asie. Proche du cumin et de l’aneth, elle est abondamment utilisée dans la cuisine indienne. En plus de sa saveur, elle a de nombreuses vertus thérapeutiques : l’ajowan serait antispasmodique, antibactérien, antifongique, anti-inflammatoire et antalgique. Il s’utilise notamment en traitement des problèmes gastriques et en traitement des infections.

Aneth (Anethum graveolens)

Aneth (Anethum graveolens)

L’aneth est une plante aromatique au feuillage vert qui se cultive facilement et peut atteindre jusqu’à un mètre de haut. On utilise surtout ses feuilles dans la cuisine. Leur goût rappelle celui de l’anis. A la fin de l’été, l’aneth produit de petites fleurs jaunes dont les graines se consomment également telles quelles ou moulues. On lui attribue des propriétés digestives.

Angélique (Angelica archangelica)

Angélique (Angelica archangelica)

L’angélique est une plante potagère aromatique qui décore aussi joliment les jardins. Pouvant mesurer jusqu’à 2,5 mètres de haut, ses feuilles sont vertes et duveteuses et ses fleurs de couleur vert clair. Originaire de Scandinavie, elle se plaît dans les zones froides et humides. On utilise ses graines, feuilles et tiges dans la préparation de liqueurs mais aussi en confiserie et pâtisserie.

Anis vert (Pimpinella anisum)

Anis vert (Pimpinella anisum)

L’anis vert est une plante aromatique originaire du Proche Orient. De taille modeste, elle possède des feuilles vertes duveteuses, des tiges creuses et donne naissance à de petites fleurs blanches. Ce sont le plus souvent les graines que l’on consomme dans la cuisine. Leur goût rappelle celui de l’anis étoilé, en plus subtil. Les tiges et les feuilles sont également consommables.

Anis étoilé (Illicium verum)

Anis étoilé (Illicium verum)

L’anis étoilé, ou badiane, est le fruit du badianier, un arbre originaire de Chine. L’arbre se plaît dans les climats tempérés mais est rare en Europe. Il arbore un feuillage vert brillant et de grandes fleurs parfumées. Le fruit de la fleur est récolté, séché, et utilisé dans les plats et les boissons, auxquels il donne son goût anisé.

Armoise (Artemisia)

Armoise (Artemisia)

L’armoise est une plante basse au feuillage à la fois esthétique et aromatique. Originaires de zones à climat tempéré, elle résiste à la sécheresse et se cultive facilement. Il en existe des centaines d’espèces différentes. Les feuilles sont utilisées depuis l’Antiquité pour leurs vertus médicinales, et certaines espèces comme l’absinthe et le génépi servent à la préparation de boissons alcoolisées.

Ase fétide (Ferula assa foetida)

Ase fétide (Ferula assa foetida)

L’ase fétide est une plante vivace, assez proche du fenouil et de la carotte et qui peut atteindre jusque trois mètres. Elle doit son nom à son odeur soufrée. On récupère le suc de la tige et des racines. La résine ainsi obtenue possède une odeur semblable à celle de l’ail ou de l’oignon, et s’utilise comme aromate dans la cuisine orientale.

Aspérule odorante (Galium odoratum)

Aspérule odorante (Galium odoratum)

L’aspérule odorante est une petite plante européenne au feuillage vert qui pousse dans les sous-bois, les clairières et le pied des arbustes. A la floraison, elle se couvre de petites fleurs blanches. Si la plante fraiche n’est que peu odorante, elle révèle ses propriétés aromatiques une fois coupée et séchée, et prend une odeur de vanille. Elle se consomme par exemple en infusion.

Aurone (Artemisia abrotanum)

Aurone (Artemisia abrotanum)

L’aurone est une espèce d’armoise au feuillage vert très découpé et buissonnant. Pouvant atteindre jusqu’à un mètre de haut, elle complémente bien les massifs floraux. Ses feuilles dégagent un parfum citronné. Elle se consomme facilement comme aromate dans les salades, avec du poisson ou de la viande. C’est aussi la plante à partir de laquelle on fabrique la liqueur d’arquebuse.

Basilic (Ocimum basilicum)

Basilic (Ocimum basilicum)

Le basilic, ou pistou en Provence, est une petite herbacée qui dépasse rarement cinquante centimètres de haut. Il arbore de petites feuilles d’un vert lumineux et des petites fleurs blanches pendant l’été. Originaire d’Inde, il se plaît autour de la Méditerranée. Ses feuilles sont un excellent condiment, utilisé notamment dans la cuisine italienne. Placé à la fenêtre, il éloigne les moustiques.

Bigaradier (Citrus aurantium)

Bigaradier (Citrus aurantium)

Le bigaradier, aussi appelé oranger amer ou oranger de Séville, se distingue de l’orange douce. Il est principalement utilisé comme plante ornementale, et se plaît sous les climats subtropicaux. Ses fruits, amers quand ils sont crus, se dégustent en confitures ou en sirop. Quant à son arôme, on le retrouve souvent dans les parfums : c’est l’ingrédient de base de l’huile de Néroli.

Bourrache (Borago)

Bourrache (Borago)

La bourrache est une petite plante aux feuilles duveteuses, qui fait de très jolies petites fleurs bleues ou blanches. Elle pousse en Europe, au Proche Orient et en Sibérie. A la fois esthétique et prisée des insectes pollinisateurs, elle éloigne les limaces et se ressème toute seule, en faisant une bonne alliée du potager. Les fleurs, parfumées, se consomment en aromates ou en tisane.

Cannelle (Cinnamomum verum)

Cannelle (Cinnamomum verum)

La cannelle provient du cannelier, un arbre originaire des régions tropicales d’Asie au feuillage vert brillant et pouvant atteindre quinze mètres de haut. Il ne pousse pas en Europe. On prélève son écorce qu’on fait sécher pour obtenir les bâtons de cannelle, la cannelle de Ceylan étant la plus parfumée. La cannelle est abondamment utilisée en cuisine mais aussi dans les boissons.

Capucine (Tropaeolum)

Capucine (Tropaeolum)

La capucine est une herbacée originaire d’Amérique et qui pousse facilement sous les climats tempérés. Elle arbore des feuilles vertes arrondies et fait de jolies fleurs rouges, jaunes, roses ou orange. Grimpante, tapissante ou naine, elle se prête à toutes les dispositions, même en jardinière. Les fleurs et les feuilles ont un goût piquant et aromatique et peuvent se consommer crues ou cuites.

Cardamome (Elettaria cardamomum)

Cardamome (Elettaria cardamomum)

La cardamone est une épice et une plante originaire d’Asie du sud-est. Elle arbore un très beau feuillage vert sombre et constitue une bonne plante décorative. La graine des fleurs est récoltée pour l’utiliser comme épice. Son parfum à la fois poivré et citronné en fait l’une des épices les plus utilisées dans le monde, à la fois dans les plats et les boissons.

Carvi (Carum carvi)

Carvi (Carum carvi)

Le carvi est une plante des climats chauds et tempérés, d’aspect similaire à l’aneth, au fenouil et à l’anis. Ses graines sont utilisées comme épice, et réputées pour être antispasmodiques et soigner les maux intestinaux. Le carvi est aussi prisé pour son goût aromatique dans de nombreux plats et la fabrication de certains alcools. Les feuilles et la racine sont également consommables.

Cerfeuil (Anthriscus cerefolium)

Cerfeuil (Anthriscus cerefolium)

Le cerfeuil est une plante condimentaire originaire d’Asie Centrale qui se cultive facilement en potager. Ses petites feuilles vertes ont un arôme à la fois puissant et délicat très apprécié dans les salades, les soupes, les viandes, les poissons, les omelettes… Les feuilles se consomment de préférence fraîches et finement hachées, pour conserver toute leur saveur.

Cerfeuil musqué (Myrrhis odorata)

Cerfeuil musqué (Myrrhis odorata)

Le cerfeuil musqué possède un beau feuillage semblable à celui de la fougère et fait de petites fleurs blanches. Il constitue une belle plante d’ornement dans le jardin. Ses feuilles se consomment comme celles du cerfeuil. Leur goût est semblable, mais un peu plus anisé. Les graines du cerfeuil musqué conviennent bien aux desserts et boissons.

Ciboule (Allium fistulosum)

Ciboule (Allium fistulosum)

La ciboule est une plante aromatique vivace qui ressemble un peu à l’oignon ou à la ciboulette. Ses feuilles d’un vert bleuté sont cependant plus épaisses que celles de la ciboulette, et elle n’a pas de bulbe comme l’oignon. Toutes les parties de la ciboule sont comestibles, même ses fleurs blanches. Elle a un parfum proche de l’oignon, en plus délicat.

Ciboulette (Allium schoenoprasum)

Ciboulette (Allium schoenoprasum)

La ciboulette, aussi appelée civette, est une plante aromatique vivace qui se cultive facilement en pot ou en jardin. Ses feuilles sont beaucoup plus fines que celles de la ciboule et elle fait des fleurs violettes. Ses feuilles et ses fleurs sont délicieuses dans les salades, omelettes, soupes et crudités. Contrairement à la ciboule, le bulbe de la ciboulette n’est pas comestible.

Citronnelle (Cymbopogon citratus)

Citronnelle (Cymbopogon citratus)

La citronnelle est une plante originaire d’Asie qui se cultive sous les climats tropicaux mais aussi tempérés. Elle fait de longues feuilles vertes qui peuvent atteindre deux mètres de haut et poussent en bouquet. On utilise ses feuilles dans la cuisine, en infusion et pour obtenir de l’huile essentielle. Son goût frais et citronné se retrouve souvent dans les plats asiatiques.

Coriandre (Coriandrum sativum)

Coriandre (Coriandrum sativum)

La coriandre est une plante aromatique potagère originaire d’Asie et du Proche-Orient, qui se cultive facilement en pot ou potager. Ses petites feuilles délicates exhalent un parfum très caractéristique et incontournable dans la cuisine asiatique et indienne. On consomme ses feuilles fraiches et ses graines, mais aussi son huile essentielle.

Cresson alénois (Lepidium sativum)

Cresson alénois (Lepidium sativum)

Le cresson alénois est une petite plante comestible qui se cultive facilement en potager. Il pousse très vite et peut repousser plusieurs fois dans l’année. On consomme ses graines germées, ses jeunes pousses et ses feuilles crues, en salade ou en condiment. Son goût légèrement piquant réhausse les plats et active l’appétit. Il est également riche en vitamines et minéraux.

Cresson de fontaine (Nasturtium officinale)

Cresson de fontaine (Nasturtium officinale)

Le cresson de fontaine est une plante semi-aquatique comestible et cultivée depuis des siècles en Europe, Asie et Afrique du Nord. Il présente de petites feuilles vertes qui prennent un goût amer pendant la floraison. En cuisine, il s’apprécie en salade, en soupe, ou en accompagnement de viandes ou poissons. Ne consommez que du cresson cultivé : le cresson sauvage peut abriter un parasite.

Cumin (Cuminum cyminum)

Cumin (Cuminum cyminum)

Le cumin est une plante originaire du Proche-Orient qui se plaît sous les climats chauds et ensoleillés. De petite taille, ses feuilles sont vertes et filiformes et ses fleurs mauves. Ses graines ressemblent un peu à l’anis, mais leur arôme est plus poivré et âcre. Largement utilisé dans les cuisines du monde entier, il aide aussi à lutter contre les troubles digestifs.

Curcuma (Curcuma longa)

Curcuma (Curcuma longa)

L’épice curcuma est issue du rhizome d’une plante appelée curcuma longa. Il existe d’autres curcumas qui sont uniquement ornementaux. Originaire d’Asie tropicale, il apprécie la chaleur et se cultive bien en pot. Il possède de longues feuilles vertes et fait de très belles fleurs roses. L’épice se retrouve dans de nombreux plats orientaux et mélanges, dont le fameux curry. C’est un anti-oxydant et un anti-inflammatoire.

Câpre (Capparis spinosa)

Câpre (Capparis spinosa)

La câpre est le fruit produit par le câprier, un petit arbuste qui pousse à l’état sauvage sur tout le pourtour méditerranéen. Il arbore des petites feuilles vertes et des épines, et fait de jolies fleurs parfumées. Le bouton de la fleur est prélevé pour être consommé comme condiment dans la cuisine méditerranéenne. On utilise aussi les feuilles en cataplasme contre les démangeaisons.

Cédrat (Citrus medica)

Cédrat (Citrus medica)

De la famille des agrumes, le cédrat est un arbuste originaire d’Asie et se cultive sur les côtes méditerranéennes. Il produit un gros fruit bosselé à l’écorce épaisse. Sa pulpe est peu abondante, peu juteuse et assez insipide. C’est donc surtout son écorce qui est recherchée. Confite, elle s’utilise dans les gâteaux, pâtisseries et en pâte de fruit.

Céleri (Apium graveolens)

Céleri (Apium graveolens)

Le céleri est une plante herbacée cultivée en potager qui se plaît sous les climats doux et humides. Ses différentes variétés actuelles ont pour origine l’ache des marais, déjà cultivée sous les Grecs. Tout se consomme dans le céleri : les racines autant que les feuilles, crues autant que cuites. Il est très riche en minéraux, peu calorique et c’est un bon diurétique.

Echalote (Allium ascalonicum)

Echalote (Allium ascalonicum)

L’échalote est de la famille de l’oignon, de l’ail, du poireau et de la ciboulette. Elle se plait dans les environnements ensoleillés et craint l’humidité. Grand classique de la gastronomie française, le bulbe de l’échalotte a un goût semblable à celui de l’oignon mais en plus subtil. Elle se mange autant crue que cuite, et sublime les sauces des plats et salades.

Estragon (Artemisia dracunculus)

Estragon (Artemisia dracunculus)

L’estragon est une variété d’armoise originaire d’Asie Centrale et qui se plaît sous le climat méditerranéen et dans des terrains légers, où il se cultive alors facilement. On récolte les jeunes pousses de l’estragon pour les utiliser comme aromate dans la cuisine, par exemple dans la sauce tartare ou la sauce béarnaise. Son goût étant puissant, il faut l’utiliser à petites doses.

Faux poivre (Schinus terebinthifolius)

Faux poivre (Schinus terebinthifolius)

Le faux poivre est aussi appelé poivre rose. Il s’agit de la baie du faux-poivrier, un arbre originaire d’Amérique du Sud et qui pousse sous les tropiques. La baie exhale une odeur poivrée. Elle est récoltée et utilisée à la manière du poivre, en épice dans les plats. L’huile essentielle de poivre rose est utilisée contre les douleurs articulaires.

Fenouil (Foeniculum vulgare)

Fenouil (Foeniculum vulgare)

Le fenouil est une plante potagère qui peut atteindre plus de deux mètres. Il aime la chaleur et se cultive facilement, mais à l’écart des autres légumes. On utilise en cuisine le bulbe, les tiges et les feuilles mais aussi les graines. Le fenouil se mange cru ou cuit, et son petit goût d’anis donne une saveur fraiche aux plats.

Fenugrec (Trigonella foenum graecum)

Fenugrec (Trigonella foenum graecum)

Le fenugrec est une plante buissonnante aux petites feuilles vertes et qui donne de petites fleurs jaunes. Il préfère les climats chauds. Les gousses du fenugrec contiennent de petites graines que l’on utilise à la fois pour leur arôme et pour leurs propriétés médicinales. C’est une épice que l’on retrouve souvent dans les plats indiens, notamment en accompagnement de poissons et en curry.

Genièvre (Juniperus communis)

Genièvre (Juniperus communis)

Le genièvre est une baie issue du genévrier, un petit conifère qui pousse en Europe, Amérique du Nord et Asie. Il se cultive facilement en jardin et produit des petites baies d’un noir bleuâtre. On les consomme comme condiment pour leur saveur légèrement conifère – par exemple dans la choucroute. C’est aussi un ingrédient de fabrication du Gin et de la Genièvre.

Gingembre (Zingiber officinale)

Gingembre (Zingiber officinale)

Le gingembre que l’on consomme est le rhizome d’une jolie plante tropicale originaire d’Inde. On peut facilement le faire pousser à partir d’une racine de gingembre achetée dans le commerce. La plante arbore de belles feuilles brillantes et une jolie fleur. Le gingembre quant à lui s’utilise dans de nombreux plats sucrés et salés ainsi qu’en décoctions et boissons, leur conférant un arôme chaud et piquant.

Girofle (Syzygium aromaticum)

Girofle (Syzygium aromaticum)

Le clou de girofle provient du giroflier, un arbre originaire d’Indonésie et qui pousse en zone tropicale humide. Il possède un feuillage permanent et donne des fleurs après plusieurs années. Ce sont les boutons des fleurs que l’on récolte pour les faire sécher obtenir les clous de girofle. Il est prisé autant pour son arôme intense que pour son action anti-inflammatoire et anesthésiante.

Houblon (Humulus lupulus)

Houblon (Humulus lupulus)

Le houblon est une plante vivace originaire d’Europe et d’Amérique du Nord. C’est une plante grimpante, dont les tiges peuvent atteindre 10 mètres de long. A la floraison, le houblon produit des cônes qui sont récoltés. On les utilise principalement dans la fabrication de la bière. Les jeunes pousses de houblon sont aussi utilisées en légumes et en tisane.

Hysope (Hyssopus officinalis)

Hysope (Hyssopus officinalis)

L’hysope est un arbrisseau originaire du pourtour méditerranéen. Elle se présente en bouquets d’environ cinquante centimètres de haut, et ses feuilles exhalent un agréable parfum, semblable à celui de la menthe sauvage. L’hysope fait de très jolies fleurs d’un bleu violet profond, constituant une bonne plante décorative tout autant qu’aromatique. On peut consommer les feuilles et les fleurs en condiment ou en infusion.

Laurier (Laurus nobilis)

Laurier (Laurus nobilis)

Le laurier ou laurier-sauce (laurus nobilis) est à ne pas confondre avec le laurier-rose, (nerium oleander) qui est très toxique. Au contraire, le laurier-sauce possède des feuilles comestibles et très aromatiques, que l’on utilise notamment dans les soupes et plats en sauce. Le laurier-sauce se présente comme un petit arbre aux feuilles vert mat. Il se plaît sous les climats tempérés.

Livèche (Levisticum officinale)

Livèche (Levisticum officinale)

La livèche est un plante aromatique originaire du Proche-Orient et présente dans les zones tempérées. Elle pousse en bouquet de tiges couvertes de petites feuilles vertes. On récolte ses feuilles et ses graines que l’on utilise en cuisine comme condiment, leur odeur rappelant un peu celle du céleri. Les feuilles sont parfaites pour les ragoûts, et les graines sont surtout utilisées en pâtisserie.

Marjolaine (Origanum majorana)

Marjolaine (Origanum majorana)

La marjolaine est une plante aromatique qui pousse en touffes d’une soixantaine de centimètres et donne des fleurs blanches ou mauves. Ses feuilles parfumées sont utilisées en cuisine, notamment dans les plats en sauce, sur les pizzas ou dans une marinade ou une soupe. Sa saveur est proche de l’origan, mais plus subtile, et rappelle également un peu l’arôme du thym.

Menthe (Mentha)

Menthe (Mentha)

La menthe est une plante aromatique incontournable des plats et boissons d’été. Elle pousse facilement en sol ou en pot et éloigne certains insectes. On utilise ses feuilles dans les sauces, salades, boissons et desserts, tandis que son arôme et son parfum se retrouve dans de nombreux produits d’hygiène et d’entretien. Il existe plusieurs variétés de menthe avec des arômes un peu différents.

Monarde (Monarda didyma)

Monarde (Monarda didyma)

La monarde est une plante vivace qui se pare de grosses fleurs colorées pendant la floraison en été. Originaire d’Amérique du Nord, elle se cultive facilement en zone tempérée et forme des bouquets pouvant atteindre un mètre de haut. Ses feuilles et ses fleurs se récoltent pendant la floraison et se consomment ensuite en tisane ou en aromate dans les salades.

Moutarde blanche (Sinapis alba)

Moutarde blanche (Sinapis alba)

La moutarde blanche est une plante aux tiges souples et velues, aux feuilles vertes et aux fleurs jaunes. Elle est prisée des jardiniers qui s’en servent comme couvre-sol contre les herbes indésirables et comme engrais naturel. Quant à ses graines, de couleur jaune clair, elles se consomment en condiment dans les plats ou pour fabriquer, bien sûr, la fameuse moutarde !

Moutarde brune (Brassica juncea)

Moutarde brune (Brassica juncea)

La moutarde brune ressemble à la moutarde blanche mais produit des graines plus petites et de couleur plus foncée que la moutarde blanche. Ses graines ont aussi un arôme à la fois plus rond et plus piquant, et servent à fabriquer la moutarde de Dijon. On la retrouve dans de nombreux plats indiens et végétariens.

Muscade (Myristica fragrans)

Muscade (Myristica fragrans)

La noix de muscade est le fruit du muscadier, un arbre originaire d’Indonésie et qui pousse en zones tropicales. La noix est prélevée au cœur du fruit du muscadier. Séchée, elle est utilisée râpée en cuisine pour son arôme puissant et musqué. La noix de muscade doit cependant être utilisée avec précaution car elle est toxique à haute dose.

Mélisse (Melissa officinalis)

Mélisse (Melissa officinalis)

La mélisse officinale est une plante aromatique originaire d’Europe et d’Asie Centrale. Elle pousse en bouquets de tiges pouvant atteindre un mètre de haut et couvertes de petites feuilles ovales et vertes. On récolte ses feuilles, que l’on utilise fraiches ou séchées avec crudités, salades, soupes, plats en sauce et marinades. Son goût rappelle le citron avec un accent un peu épicé.

Nigelle cultivée (Nigella sativa)

Nigelle cultivée (Nigella sativa)

La nigelle cultivée est une plante au beau feuillage et aux fleurs blanches élégantes. Elle constitue une bonne plante décorative. Les graines de la fleur sont parfois appelées ‘cumin noir’. On les prélève pour les utiliser ensuite en épice dans la cuisine (à petite dose, car sinon elles peuvent s’avérer toxiques) ou pour obtenir de l’huile utilisée en application externe.

Oignon (Allium cepa)

Oignon (Allium cepa)

L’oignon est un légume originaire d’Asie et qui est aujourd’hui un incontournable de la plupart des cuisines du monde. Il en existe des centaines d’espèces. La plante présente de grandes feuilles épaisses et fait de grosses fleurs rondes. C’est surtout le bulbe que l’on consomme pour sa saveur forte et sucrée. Les oignons blancs, jaunes, rouges et les petits oignons blancs sont les plus courants.

Olive (Olea europaea)

Olive (Olea europaea)

L’olive est le fruit de l’olivier, un arbre présent sur tout le pourtour méditerranéen. En terre ou en pot, il se plaît dans les environnements relativement secs et ensoleillés. Il est recherché autant pour son aspect ornemental que pour la culture de l’olive. L’olive est en effet un classique de la gastronomie méditerranéenne, qu’elle soit consommée entière en condiment (après traitement) ou en huile.

Origan (Origanum vulgare)

Origan (Origanum vulgare)

L’origan est une herbe aromatique originaire du pourtour méditerranéen et d’Asie occidentale. Il arbore des tiges rouges et de petites feuilles vertes, et fleurit en de petites fleurs roses. Les feuilles sont beaucoup utilisées dans les cuisines italienne et portugaise, notamment dans les sauces à base de tomate et sur les pizzas. On lui attribue des propriétés antiseptiques et antibactériennes.

Persil (Petroselinum crispum)

Persil (Petroselinum crispum)

Le persil est une herbe aromatique savoureuse. Originaire du bassin méditerranéen, il se cultive facilement en terre ou en pot. On en trouve de nombreuses espèces différentes. Ses feuilles servent à aromatiser les soupes, omelettes, viandes, légumes… C’est aussi l’ingrédient principal de certains plats comme le taboulé. Le persil est riche en vitamines et minéraux.

Piment de la Jamaïque (Pimenta dioica)

Piment de la Jamaïque (Pimenta dioica)

Le piment de la Jamaïque est un arbre originaire des régions tropicales d’Amérique. Pouvant atteindre dix mètres de haut, il produit de petits fruits sphériques. Un fois séché, ce fruit constitue ce qu’on appelle le quatre-épices, et développe tout à la fois des arômes de girofle, de cannelle, de muscade et de poivre coco. La feuille du piment de Jamaïque s’utilise à la manière des feuilles de laurier.

Piments (Capsicum)

Piments (Capsicum)

Le piment comporte plusieurs espèces regroupées dans le genre capsicum. Tous sont originaires d’Amérique. Les poivrons font partie des capsicum : ils sont issus de sélections successives destinées à trouver un piment doux. Les piments sont utilisés dans de nombreux plats pour leur donner du goût et du piquant. Il est possible d’en cultiver en terre ou en pot, et certains sont également décoratifs.

Pimprenelle (Sanguisorba minor)

Pimprenelle (Sanguisorba minor)

La pimprenelle est une herbe vivace aromatique aux tiges couvertes de petites feuilles vertes dentées et aux fleurs pourpres. Elle est facile à cultiver en jardin. Ce sont les feuilles que l’on utilise en cuisine, pour parfumer salades, viandes, poissons et sauces de leur saveur fraiche, rappelant celle du concombre. Les feuilles ont aussi des propriétés hémostatiques et apaisantes.

Poireau (Allium porrum)

Poireau (Allium porrum)

Le poireau est une plante potagère et un grand classique de la cuisine d’hiver en Europe. On trouve de nombreuses variétés différentes de poireaux, et il se récolte presque toute l’année. Le poireau se consomme surtout cru, en soupe, cuit à l’eau, à la vapeur ou braisé. Il est riche en vitamines et minéraux et peu calorique.

Poivre (Piper)

Poivre (Piper)

Le poivre est une épice provenant du poivrier, un petit arbre originaire des côtes d’Inde. Il existe plusieurs espèces de poivriers, et également des espèces appelées poivres sans qu’elles fassent partie de la même famille. Le poivre noir est celui que l’on trouve aujourd’hui partout. Son arôme parfumé et piquant réhausse les plats du monde entier et agit comme exhausteur de goût.

Raifort (Armoracia rusticana)

Raifort (Armoracia rusticana)

Le raifort est une plante potagère aux très grandes feuilles, originaire d’Europe centrale et d’Asie occidentale, et très rustique. C’est sa racine qui est consommée, une racine longue et épaisse à chair blanche. Elle a un goût piquant qui rappelle celui de la moutarde. C’est un ingrédient important de la cuisine d’Europe centrale et de l’est. On le consomme râpé, cuit ou mariné.

Romarin (Rosmarinus officinalis)

Romarin (Rosmarinus officinalis)

Le romarin est un petit arbuste originaire du bassin méditerranéen. Il présente de petites feuilles persistantes et donne des fleurs bleues ou violettes. Le romarin se cultive très bien en terrain peu humide. On utilise ses feuilles dans la cuisine méditerranéenne et notamment pour réhausser les plats en sauce et les grillades.

Roucou (Bixa orellana)

Roucou (Bixa orellana)

Le roucou est un arbre originaire des régions tropicales d’Amérique. Il donne des fleurs roses et des fruits rouges épineux remplis de graines. On utilise surtout l’huile extraite de ces graines, qui donne notamment un excellent colorant alimentaire (l’E160b). Son arôme est très léger et rappelle le poivre et la muscade. Cette huile est aussi utilisée dans les cosmétiques et les médicaments.

Rue (Ruta graveolens)

Rue (Ruta graveolens)

La rue est une plante aromatique autrefois très prisée et aujourd’hui peu utilisée. Elle fait de petites feuilles rondes couleur vert bleuté et de petites fleurs jaunes. Ses feuilles ont une odeur forte et un goût amer. Au potager, elles éloignent les pucerons et dans la maison, elles s’utilisent comme répulsif contre les insectes. On peut aussi la consommer comme aromate en cuisine, mais à très faible dose.

Safran (Crocus sativus)

Safran (Crocus sativus)

Le safran provient des stigmates du crocus sativus, une espèce qui existe uniquement à l’état cultivé et dans le but d’obtenir le safran. Il faut énormément de crocus et de travail humain pour en produire une certaine quantité. Le safran est ensuite utilisé dans la cuisine comme épice – pour son parfum subtil – et comme agent colorant – pour sa couleur jaune-or.

Sarriette (Satureja)

Sarriette (Satureja)

La sarriette est une plante originaire d’Europe du sud, aux tiges poilues et aux feuilles étroites et odorantes. On utilise ses feuilles comme condiment pour rehausser les salades, viandes, poissons et plats en sauce. Sa saveur piquante en faisait un condiment de choix à l’Antiquité car on ne connaissait pas encore le piment et le poivre en Europe !

Sassafras (Sassafras albidum)

Sassafras (Sassafras albidum)

Le sassafras est un arbre qui pousse en Amérique et en Asie, il est très répandu aux Etats-Unis notamment. Il possède un très beau feuillage qui prend des tons rouges à l’automne, et produit des fleurs jaunes. C’est son écorce et ses feuilles que l’on utilise pour leurs arômes puissants et épicés, que ce soit dans les soupes, les plats ou même la bière.

Sauge (Salvia divinorum)

Sauge (Salvia divinorum)

La sauge est une plante aromatique dont les feuilles et les fleurs peuvent prendre différentes couleurs. Les feuilles, un peu duveteuses, s’utilisent en cuisine pour aromatiser le poisson, les ragoûts, les soupes ou les légumes, mais aussi en tisane. Elle possède de nombreuses propriétés intéressantes : antiseptique, antisudorale, digestive… On la retrouve aussi comme ingrédients dans certains produits d’hygiène et cosmétiques.

Soja (Glycine max)

Soja (Glycine max)

Le soja est une plante qui se décline en de nombreuses variétés. Originaire d’Asie, il produit des gousses où se trouvent les graines que l’on récolte pour la consommation. Il peut se cultiver en potager. Le soja est très riche en protéines et souvent utilisé dans la cuisine asiatique et dans les régimes végétariens, mais aussi de manière massive dans l’alimentation du bétail.

Sumac des corroyeurs (Rhus coriaria)

Sumac des corroyeurs (Rhus coriaria)

Le sumac des corroyeurs est un arbrisseau qui pousse dans les zones sèches du bassin méditerranéen et d’Asie. Son suc est vénéneux, et on utilise son écorce et ses feuilles pour tanner le cuir. Seuls les fruits sont comestibles, avec un goût acidulé. Ils font partie des épices qui constituent le mélange d’épices ‘zahtar’. On peut aussi consommer les fruits à la manière des câpres.

Sésame (Sesamum indicum)

Sésame (Sesamum indicum)

Les graines de sésame proviennent de la plante du même nom, qui pousse principalement en Asie et en Afrique. Ses graines sont utilisées dans de nombreux plats sucrés comme salés : le houmous, le nougat chinois, le pain, les plats en sauce, les salades… On trouve du sésame en graines entières, torréfiées, en purée (le tahini) ou encore sous forme d’huile.

Tamarin (Tamarindus indica)

Tamarin (Tamarindus indica)

Le tamarin est un très bel arbre originaire des pays tropicaux. Ses fruits se présentent sous forme de gousses, à l’intérieur desquelles on trouve une pulpe qui est récoltée pour être consommée. Le tamarin a une saveur très acidulée et c’est aussi un laxatif efficace, il s’utilise donc par petites doses. On le retrouve dans la cuisine indienne ou encore dans la Worcestershire sauce.

Tanaisie (Tanacetum vulgare)

Tanaisie (Tanacetum vulgare)

La tanaisie est une plante originaire d’Europe et qui pousse facilement dans le jardin. A la floraison, elle produit de grosses grappes de fleurs jaunes très esthétiques. Son odeur puissante éloigne les insectes, c’est donc l’alliée du jardinier, qui pourra utiliser la plante pour produire un insecticide naturel. On peut aussi consommer ses graines en infusion, de façon très modérée.

Thym (Thymus vulgaris)

Thym (Thymus vulgaris)

Le thym est un petit buisson qui pousse sur tout le pourtour méditerranéen. Très rustique, il pousse aussi bien à l’état sauvage qu’en pot ou en jardin, tant qu’il reste en terrain chaud et sec. Il existe des centaines d’espèces différentes. Le thym est utilisé comme plante aromatique, c’est un arôme incontournable de la cuisine provençale et française, et l’un des ingrédients du bouquet garni.

Vanille (Vanilla)

Vanille (Vanilla)

La vanille est la gousse d’une espèce d’orchidée originaire du Mexique. La production d’une gousse demande du temps et une intervention humaine importante, ce qui explique leur prix relativement élevé. L’arôme de la vanille, qu’il soit naturel ou artificiel, est utilisé massivement par l’industrie agro-alimentaire dans le monde entier. C’est un incontournable dans les desserts et les parfums.

Verveine odorante (Aloysia citrodora)

Verveine odorante (Aloysia citrodora)

La verveine odorante, aussi appelée verveine citronnelle, est une plante aromatique originaire d’Amérique du Sud. On peut la cultiver en terre (sous les climats doux) ou en pot. Elle a une odeur et un goût légèrement citronné, et se consomme très souvent en infusion. On peut aussi l’utiliser dans les limonades, salades de fruits ou dans les confitures.

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Bien dormir – Alimentation

Les nutriments bons pour le sommeil

Le sommeil est un mécanisme complexe, qui se déroule en plusieurs phases. Il est une nécessité vitale pour l’organisme. En effet, il exerce une action réparatrice sur nos fonctions physiques et psychiques.

Quelques rappels physiologiques

Le sommeil suit un cycle circadien. Ce rythme biologique dure généralement 24 h. Il est régi par l’hypothalamus (glande endocrine située au niveau du cerveau) et constitué de deux phases distinctes : la phase d’éveil au cours de la journée, la phase de sommeil au cours de la nuit.

Lorsque la nuit tombe, la lumière est moins présente. Ce signal est un stimulus qui va entraîner la sécrétion de mélatonine, une hormone dérivée de la sérotonine, qui favorise l’endormissement.

Lorsque la phase de sommeil est enclenchée, ce dernier est entrecoupé selon différentes phases : le sommeil lent (qui comprend plusieurs phases de sommeil profond) et le sommeil paradoxal.

insomnie

Malgré les précautions prises, le stress, une situation professionnelle compliquée, un deuil, des troubles émotionnels, une digestion difficile peuvent parfois provoquer des troubles du sommeil.

S’ils sont généralement aigus, ils peuvent devenir chroniques et transformer nos nuits en véritable enfer. Il existe des traitements médicamenteux pour venir à bout de ces troubles. Toutefois, pour les adeptes des méthodes naturelles, sachez qu’ajouter quelques aliments au menu peut vous aider à retrouver le sommeil.

Le tryptophane : l’allié du sommeil

Cet acide aminé intervient dans la synthèse de la sérotonine, une hormone qui favorise le bien-être. En effet, les acides aminés sont essentiels à la fabrication de protéine. Comme nous l’avons évoqué, la sérotonine est une hormone précurseur de la mélatonine, « l’hormone du sommeil ».

somnifère naturel

Le tryptophane est un composant des protéines de lait. Il est essentiellement apporté par l’alimentation. Pour bien dormir, il est donc intéressant d’ajouter des aliments riches en tryptophane au repas du soir ou avant le coucher.

Les bienfaits du magnésium

Des carences en magnésium peuvent être à l’origine de troubles du sommeil. En effet, le magnésium est un élément indispensable à l’individu. Ce minéral exerce un effet relaxant sur les muscles de l’organisme. L’organisme se relâche et accède plus facilement au sommeil.

Un point important : le magnésium intervient également dans la synthèse de la sérotonine, l’hormone essentielle à la fabrication de mélatonine.

Autre information intéressante : le magnésium est un élément essentiel pour lutter contre le stress. Or, il est avéré que le stress peut être à l’origine de troubles du sommeil. On comprend donc pourquoi il est primordial d’éviter le manque de magnésium, pour bien dormir.

L’importance des oméga-3

Les oméga-3 sont des acides gras que l’on consomme souvent de manière moins importante que d’autres nutriments. Pourtant, ils ont un effet positif sur le sommeil. Certaines études ont d’ailleurs démontré que des troubles du sommeil apparaissent en cas de carence en oméga-3. Encore un élément à ajouter à son alimentation pour mieux dormir !

oméga-3

Des vitamines contre l’insomnie !

Les vitamines B6 et B12 sont importantes pour le sommeil. En effet, la vitamine B6 intervient dans le cadre de la synthèse de sérotonine, tandis que la vitamine B12 stimule la sécrétion de mélatonine, dont nous avons évoqué le rôle précédemment.

Préserver le sommeil naturel

Pour privilégier les rythmes de sommeilnaturel, il est préférable d’éviter d’utiliser des « écrans » (téléphones, ordinateurs, tablettes) une heure avant de se coucher. Ces appareils émettent une lumière bleutée qui inhibe la sécrétion de mélatonine. Ce qui entraîne des troubles de l’endormissement. On peut toutefois regarder un film sur une télévision située à plusieurs mètres de soi (2 à 3 mètres)

Eviter les excitants comme le café, le thé, l’alcool ou le tabac le soir, peut aider à retrouver le sommeil.

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8 aliments à consommer pour avoir un sommeil réparateur

Pour bien dormir, il est important de bien manger et de choisir ses aliments avec soin. Voici une liste d’aliments qui vous aideront à vous endormir facilement et en toute sérénité, chaque soir.

Manger des noix

régime sommeil

Les noix sont une source de mélatonine. Les noix de cajou, en particulier, sont riches en tryptophane, précurseur de la sérotonine, et donc, de la mélatonine.

On peut les ajouter au repas du soir, en les écrasant et en intégrant des morceaux dans une salade mélangée ou une salade de mâche. En assaisonnant légèrement, on obtient un repas du soir qui permet de limiter les troubles du sommeil !

Les bienfaits des légumineuses

troubles du sommeil

Dans les légumineuses, on retrouve les lentilles, les haricots blancs ou rouges. Enrichies en tryptophane, elles contiennent également des vitamines B.

On peut les ajouter au dîner, en portion modérée, accompagnées de légumes et d’une viande maigre, pour éviter les repas trop gras et ainsi, améliorer son sommeil.

Privilégier les bananes

aliment soir

La banane peut aisément constituer une collation avant le coucher. Elle est riche en tryptophane. Elle contient également de la vitamine B6.

Il est préférable d’opter pour les bananes « bio », à consommer nature. On évitera de se composer un dessert riche en sucres, avec glace et chantilly, par exemple, pour bien dormir.

Ne pas omettre les graines

mieux dormir

Et oui ! Les graines de sésame, de courge ou de tournesol sont riches en tryptophane, tandis que les graines de citrouille regorgent de magnésium. Elles forment donc un cocktail d’aliments bénéfiques pour le sommeil.

Comment mieux dormir grâce aux graines ? Tout comme les noix, les graines peuvent être consommées, ajoutées aux salades, qu’elles complètent parfaitement.

Les poissons riches en oméga-3

oméga-3 sommeil

Bons pour le cerveau, les aliments contenant des oméga-3 sont également bénéfiques pour le sommeil. On retrouve ces acides gras dans les poissons tels que le saumon, les sardines, le maquereau ou la truite.

On remplace la portion de viande par une portion de poisson grillé, deux à trois fois par semaine, pour bénéficier des bienfaits des oméga 3, en matière de sommeil.

Les produits laitiers contre l’insomnie

contre insomnies

Comme nous l’avons précisé en début d’article, le tryptophane (que le corps ne peut fabriquer) est contenu dans les protéines de lait. Les produits laitiers contiennent cet acide aminé de manière conséquente. Il faut également savoir que le corps met environ une heure à assimiler cet élément.

Consommer un bon verre de lait chaud, une heure avant le coucher est donc un excellent moyen de trouver le sommeil, chaque jour. Toutefois, consommer des aliments contenant du tryptophane, tout au long de la journée, ne peut qu’être bénéfique pour l’organisme et facilite l’endormissement, le soir.

Consommer des glucides lents

régime soir

Idéaux pour le repas du soir, les aliments riches en glucides lents favorisent l’endormissement. En effet, l’apport de glucose va stimuler la production de sérotonine et ainsi stimuler la sécrétion de mélatonine. Manger des pommes de terre, du riz, du pain, des pâtes ou des céréales n’est donc pas contre-indiqué, le soir.

Pour privilégier des repas équilibrés, on favorisera les aliments à index glycémique bas, tels que du pain complet, des pâtes ou des céréales complètes.

mélatonine

Préférer une entrée légère (soupe ou crudités), avec une viande maigre, un poisson grillé, auquel on ajoute une portion de féculents et une portion de légumes. Les pommes de terre sont idéales, car elles permettent de composer des salades, des gratins, des purées… des plats variés pour le repas du soir. On peut si l’on veut terminer le dîner avec un dessert peu sucré pour profiter d’un sommeil réparateur.

Les cerises, alliées du sommeil

insomnies

Les cerises, et plus particulièrement, les cerises de Montmorency, contiennent naturellement de la mélatonine, autrement dénommée, « l’hormone du sommeil ». On peut donc ajouter ce fruit au repas du soir, sans inquiétude.

Consommer les cerises fraîches, lavées et équeutées, sans sucre ajouté, en dessert, après le dîner, pour profiter d’une bonne nuit de sommeil, sans insomnies.

Le pouvoir des plantes pour dormir

camomille dormir

Certaines plantes ont des effets bénéfiques sur le sommeil. La phytothérapie, ou « l’art de se soigner avec les plantes » a le vent en poupe actuellement. En effets, la valériane, le tilleul, la passiflore, la camomille ou la mélisse ont des vertus apaisantes et calmantes.

Elles permettent de diminuer le stress, de favoriser le relâchement et la relaxation, afin de favoriser le sommeil. Voilà pourquoi, boire une tisane, à base de ces plantes, le soir, avant le coucher, peut aider à trouver le sommeil plus facilement.

L’intérêt de la phytothérapie est qu’elle ne provoque, ni effets secondaires, ni accoutumance. Ce qui est une alternative avantageuse, par rapport à la mise en place d’un traitement médicamenteux.

Si les tisanes ne sont pas suffisantes, pourquoi ne pas faire appel à l’aromathérapie ? Les huiles essentielles de camomille, de lavande, de marjolaine et de basilic, ont des propriétés apaisantes, calmantes. Elles permettent de traiter les symptômes d’insomnie.

Elles peuvent être utilisées par voie de diffusion, en massage ou diluées dans le bain. Toutefois, elles doivent être manipulées avec précaution et il est préférable de demander conseil à votre pharmacien, avant de les utiliser.

Si les troubles persistent après quelques jours, consultez votre médecin, afin d’éviter l’aggravation des symptômes et l’installation d’une insomnie chronique. Le thérapeute vous dirigera vers un centre du sommeil pour un examen du sommeil, si besoin.

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Fécules alimentaire dans les cosmétiques

Les Féculents

Ce sont des légumes ou des fruits riches en fécule.

La fécule est une poudre blanche tirée de toutes les parties de certains végétaux ».
Il s’agit en fait de l’amidon, c’est-à-dire le glucide de ces végétaux, le même
que celui des céréales.

Sont définis comme féculent :

  • la châtaigne et le marron qui sont des
    fruits;
  • l’igname, le manioc, la patate douce et la pomme de terre qui sont des
    tubercules se développant sous terre.

Les céréales sont souvent appelés féculents, à tort ou à raison. Mais il existe de la farine de châtaigne ; l’arrow-root est de la fécule d’igname ; le tapioca est celle du manioc ; on tire de la fécule de la patate douce ; celle de pomme de terre est très utilisée.

Le mot fécule vient du latin de « faex », signifiant liéd’où est dérivé le mot « faecula » devenu en français « fécule« . Tandis que le mot farine, »farina » en latin trouve sa racine dans « far » qui signifie blé.Sauf pour l’arrow-root, on emploie indifféremment les mots « fécule » et « amidon » pour désigner ces produits. Amidon est le nom du glucide qui se trouve dans les céréales et les légumineuses. La fécule est en fait une farine très purifiée, essentiellement composée de glucides, donc d’amidon.

Fécules de céréales

Ces fécules sont extraites des grains de maïs, de riz, de
blé. Ceux-ci sont trempés puis broyés. On élimine le son, le germe, les protéines
pour ne garder que l’amidon (glucide) qui est séché et raffiné jusqu’à ce qu’il
devienne une poudre.

Les fécules de légumineuses

La tapioca est la fécule issue de l’amidon du manioc. On le nomme aussi « Perles
du Japon ». Il n’a ni goût, ni saveur mais il prend celle du mets auquel on
l’ajoute pour l’épaissir.

La fécule
de pomme de terre a de nombreuses utilisations. Elle remplace parfois la
farine, elle est utilisée comme épaississant, de la même façon que la fécule de maïs. Mais c’est dans l’industrie qu’elle est le plus utilisée. Non seulement dans l’agro-alimentaire
(pâtisserie, biscuiterie, charcuterie); mais surtout dans l’industrie non-alimentaire : elle entre dans la composition de certains médicaments, de produits cosmétiques (rouge à lèvres), des couches pour bébés, dans la papeterie, le textile, le contreplaqué, le caoutchouc et
même le papier photo.

L’arrow-root

L’arrow-root provient de la Maranta arundinacea, plante vivace qui fournit des rhizomes, pousse dans les forêts d’Amérique Centrale et du Sud et aux Antilles.Ce mot signifie « racine à flèche ». En effet, les Indiens Arawaks utilisaient les rhizomes de cette plante pour extraire le poison des blessures faites par des flèches empoisonnées. Le processus de fabrication de l’arrow-root est le même que celui du tapioca mais il demande plus d’attention car les rhizomes de maranta sont fragiles, pourrissent très vite et doivent être traités dans les 48 heures suivant leurrécolte. D’ailleurs, l’arrow-root est souvent confondu avec cette fécule de manioc qui est parfois vendue sous le nom d’ »arrow-root brésilien ».

Il existe aussi :

  • l’arrow root indien (de l’Inde), extrait de l’Aircuma,plante de la même famille que le gingembre
  • l’arrow-root du Queensland, qui provient de la canne
  • l’arrow-root de Floride, extrait du sago ;
    l’arrow-root hawaïen, issu du pia

La bonne utilisation des fécules dans nos cosmétiques

Toutes ces fécules alimentaires  sont la plupart du temps contaminées par des bactéries.

C’est aussi souvent le cas des poudres de fruits et de plantes. Si celles-ci sont inoffensives lorsqu’elles sont ingérées car elles sont très souvent cuites dans les préparations culinaires ; ce n’est pas la cas quand on les utilise dans préparations home made.

Il est nécessaire de les stériliser avant toute utilisation. Sinon vos cosmétiques ne se conserveront pas longtemps et risque même si cela ne se voit pas à l’œil nu de développer des germes;

La Solution

Le procédé est simple : il suffit de placer les poudres dans des bocaux préalablement stérilisés et de les mettre ensuite ouvert au four à basse température. Laissez-les entre 6 et 8 heures. Puis refermer le contenant. On peut utiliser cette méthode pour les fécules mais aussi tous les poudres les plus sensibles.

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Oméga-3 AAL – AEP – ADH

Comprendre, sources et apport recommandé

Il existe trois types d’oméga-3 :

  • L’acide alpha-linolénique (AAL) est de source végétale. Ce type d’oméga est dit « essentiel » car l’organisme ne peut le synthétiser par lui-même. Les autres acides gras oméga-3 peuvent être synthétisés par l’organisme à partir de l’AAL. Il se trouve dans l’huile et les graines de lin (qui doivent être moulues), huile et graines de chanvre, dans les noix et huile de noix, dans l’huile de canola (colza), l’huile de soya, les margarines confectionnées à partir de ces huiles ainsi que certains légumes verts. C’est ce type d’oméga 3 qui se retrouve dans les aliments enrichis (comme les œufs de poules nourries aux graines de lin).
  • L’acide eicosapentaénoïque (AEP) et l’acide docosahexaénoïque (ADH) se trouvent dans les poissons gras (sardine, maquereau, hareng, anguille) ou mi-gras (saumon, flétan, truite saumoné…). Ces deux types d’oméga 3 peuvent être synthétisés par l’organisme à partir de l’acide alpha-linolénique (AAL) mais le taux de conversion est relativement faible (moins de 10 %) et tend à diminuer avec l’âge.

Normalement, le foie humain sait fabriquer ces acides gras (AEP et ADH) à partir d’un autre acide gras oméga-3 de l’alimentation : l’acide alpha-linolénique ou ALA (du lin ou du colza, par exemple). Mais cette production est insuffisante. Il ne suffit donc pas de consommer des graines de lin ou de l’huile de colza pour ne manquer ni d’EPA ni de DHA. Il faut aussi se procurer ces acides gras directement préformés, dans les poissons, les crustacés, les coquillages ou les œufs de poules nourries aux graines de lin.

Aliment (en g pour 100 g)Teneur en acide alpha-linoléniqueTeneur en EPATeneur en DHARapport oméga-6/oméga-3
Hareng0.071.52.60.07
Maquereau0.21.63.10.1
Sardine fraîche0.21.12.60.1
Thon germon frais0.20.31.00.2
Thon germon conserve0.050.51.70.13
Truite fumée0.20.71.60.32
Huître0.10.30.20.17
Huile de foie de morue0.79.09.50.34
Jambon aux oméga-3oméga-3 totaux : 0.333.6
Oeuf aux oméga-3oméga-3 totaux : 0.662.57
Huile de colza9.3002.19
Huile de lin53.3000.24
Margarine St Hubert aux oméga-3oméga-3 totaux : 2.94.14
Epinards crus0.14000.14
Pourpier0.4000.22
Noix de Grenoble7.4004.8
Graines de lin18.1000.24

L’huile de Lin possède le meilleur taux en ALA ( Teneur en acide alpha-linolénique 53%) et ratio Oméga-6 et 3 (0,24)

LES APPORTS CONSEILLÉS QUOTIDIENS SONT LES SUIVANTS :

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande de 800 mg à 1100 mg d’AAL et de 300 mg à 500 mg d’EPA et/ou DHA par jour.

  • 2,5 g d’ALA pour un homme et 2 g pour une femme ;
  • 250 mg d’EPA ;
  • 250 mg de DHA.

Voici des exemples de sources d’oméga 3 et leur teneur :

Huile de lin : 7,8 g par 15 mL (1 c. à soupe)
Noix de Grenoble : 2,7 g par 60 mL (¼ tasse)
Saumon de l’Atlantique : 2,3 g par 100 g
Saumon rose en conserve : 1,8 g par 100 g
Sardines en conserve : 1,5 g par 100 g
Huile de canola : 1,3 g par 15 mL (1 c. à soupe)
Œufs enrichis d’oméga-3 : 0,4 g par œuf

Stratégie Fedibio: 2 types OMEGA-3 « Végan » et/ou « Poisson »

L’huile Omega-3 des laboratoires Fedibio est optimisée pour avoir les apports conseillés car elle tien compte;

  • De la composition moyenne d’une ration alimentaire, plus riche en EPA et DHA;
  • Du rapport entre les 3 types d’omega-3;
  • Du ration de transformation de 10% de l’ALA ;
  • Du rapport Oméga 6 / Oméga 3 qui devrait être de 1/3 à 1/5 (et loin de 1/15 à 1/20 actuelle)
  • Du ratio des grands équilibres du corps .
  • ….
  • Omega 3: 100% « Végan et Naturel »
  • Omega 3: 100% Naturel – « Végan + Poisson »

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Voies et mécanismes respiratoires

Le chemin respiratoire est l’ensemble des organes qui permettent les échanges gazeux entre l’air atmosphérique et le sang veineux. Il comprend les conduits qui permettent l’arrivée et la sortie d’air au niveau des poumons ; on parle de voies respiratoires ou d’arbre respiratoire. Il comprend aussi les organes où s’effectuent les échanges gazeux, c’est-à-dire les poumons.

  • Les différentes branches de l’arbre respiratoire
  • Le mécanisme de la respiration

Les différentes branches de l’arbre respiratoire

– Les voies respiratoires supérieures

Constituées des fosses nasales, du pharynx et du larynx, les voies aériennes supérieures correspondent à la zone  de conduction. Elles sont responsables des actions suivantes : humidification, filtration, réglage de la température de l’air inspiré, transport de l’oxygène vers les poumons, olfaction et phonation.

Nous retrouvons dans ces voies:
Les fosses nasales : elles sont composées de deux cavités creusées dans la face et séparées par une cloison médiane ostéo-cartilagineuse, le septum nasal.
Le pharynx est un carrefour aéro-digestif qui fait communiquer la voie aérienne avec le larynx et la voie digestive avec l’oesophage.
Le larynx est un conduit aérifère, spécialisé dans la phonation, situé à la partie médiane et antérieure du cou, au-dessus de la trachée. C’est le mouvement d’écartement ou de rapprochement des cordes vocales qui permet la phonation.

– Les voies respiratoires inférieures

Les voies aériennes inférieures forment la zone respiratoire qui est responsable de l’ensemble des échanges gazeux. Les organes qui constituent cette zone sont la trachée, les bronches et les poumons.

Nous retrouvons dans ces voies:
La trachée est un tube cylindrique aplati sur sa face postérieure, compris entre le larynx et les bronches souches.
Les bronches souches font suite à la trachée. Elles sont au nombre de 2 : la bronche souche droite, courte, grosse et presque verticale et la bronche souche gauche, longue, grêle et presque horizontale. Les bronches souches se divisent en bronches lobaires puis en bronches segmentaires puis en bronches lobulaires jusqu’à la formation des alvéoles.
Les poumons sont au nombre de deux. De consistance spongieuse, ce sont les organes de la respiration. Leur capacité moyenne est de 5 litres. Ils sont situés dans la cage thoracique, de part et d’autre du médiastin.
Les alvéoles pulmonaires sont de minuscules sacs tapissés par de nombreux capillaires. C’est à ce niveau que s’effectuent les échanges gazeux. La surface alvéolaire varie de 70 à 100 m² chez l’adulte.

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Le mécanisme de la respiration

La respiration est un acte automatique consistant en une alternance de phases d’inspiration et d’expiration. Le rythme moyen de la respiration varie en fonction de l’âge : 30 à 60 cycles par minute chez les nourrissons, 12 à 20 cycles chez l’adulte. La respiration est un acte automatique consistant en une alternance de phases d’inspiration et d’expiration. Le rythme moyen de la respiration varie en fonction de l’âge : 30 à 60 cycles par minute chez les nourrissons, 12 à 20 cycles chez l’adulte.

Lors de l’inspiration, la contraction des muscles intercostaux entraîne l’augmentation du volume de la cage thoracique. En parallèle, le volume pulmonaire se déploie tandis que la pression intra-alvéolaire chute car il y a un écoulement de l’air des zones de haute pression (environnement) vers les zones de basse pression (les poumons).

lors de l’expiration, les muscles intercostaux se relâchent, le volume de la cage thoracique s’affaisse tout comme le volume alvéolaire. La pression intra-pulmonaire augmente pour expulser l’air hors des poumons. 

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Troubles respiratoires

Difficulté à respirer, asthme, insuffisance respiratoire : il existe plusieurs types de maladies et troubles respiratoires aux symptômes différents (toux, essoufflement…). Les problèmes respiratoires perturbent la qualité du sommeil et fatiguent l’organisme. Les infections pulmonaires et maladies respiratoires graves nécessitent une prise en charge médicale adaptée. Parallèlement à un mode de vie sain et à de l’exercice physique, la prise de compléments alimentaires dédiés contribue à favoriser la santé respiratoire.

Troubles et affections respiratoires : quand le corps s’essouffle


En plein hiver, vous attrapez un méchant rhume…fatigué la journée à force de vous moucher toutes les deux minutes, vous ne parvenez pas à trouver le sommeil la nuit, gêné pour respirer… Au milieu d’une salle enfumée par la cigarette, vous commencez à avoir du mal à respirer, vous êtes essoufflé et ressentez une oppression au niveau de la poitrine, vous avez une crise d’asthme… Stressé avant un entretien d’embauche, vous prenez le temps de faire plusieurs respirations longues et profondes et ressentez un bien-être immédiat… Autant d’exemples montrant l’importance capitale de bien respirer au quotidien.

Le souffle, c’est la vie ! Réalisée de manière totalement inconsciente la plupart du temps, la respiration est vitale pour le corps humain. En effet, c’est grâce à la ventilation pulmonaire que l’air contenu dans les poumons peut se renouveler. À chaque inspiration, l’oxygène pénétrant dans l’organisme est acheminé vers chaque cellule. Cet oxygène permet à chacun des organes de fonctionner normalement. À l’expiration, le corps se libère du dioxyde de carbone. Sans ce processus physiologique, le corps n’est plus approvisionné en oxygène et perd sa capacité à assurer les fonctions vitales.


Les causes des troubles et maladies respiratoires

Concrètement, la respiration, comment ça marche ? Les deux poumons sont les deux principaux organes respiratoires. Logés dans la cavité thoracique, les deux lobes pulmonaires sont constitués de bronches, elles-mêmes pourvues de bronchioles. Ce sont des centaines de millions d’alvéoles pulmonaires qui participent à la fonction respiratoire. Les parois sont riches en vaisseaux sanguins, lieux des différents échanges gazeux. Via le sang, les hématies se débarrassent du dioxyde de carbone et récupèrent l’oxygène venant alimenter l’ensemble des cellules.

L’appareil respiratoire peut connaître des dysfonctionnements, plus ou moins graves. Certains d’entre eux, comme le BPCO (Bronchopneumopathie chronique obstructive), l’asthme ou l’apnée du sommeil, peuvent se révéler particulièrement handicapants au quotidien. Plus fréquentes et sans conséquence grave, les infections respiratoires dites « saisonnières » comprennent les rhumes, les rhinites, les bronchites, les maux de gorge ou laryngites, les angines et les allergies respiratoires comme le rhume des foins.

Ces troubles respiratoires peuvent être d’origine :

  • Allergique : les rhinites allergiques sont provoquées par une exposition aux éléments déclencheurs de l’allergie (pollens, poils d’animaux, pollution, acariens, moisissures…)
  • Virale : ces infections sont liées à la circulation d’un virus et peuvent se traduire par un simple rhume, jusqu’à une bronchite aigüe. Ces virus respiratoires se transmettent indirectement par des gouttelettes émises lors de la toux, des éternuements, soit indirectement par les mains ou les objets.
  • Bactérienne : l’infection est causée par une bactérie, un germe pathogène, affectant les voies respiratoires et provoquant des symptômes plus ou moins aigus

Le tabagisme : facteur clé de l’apparition des troubles respiratoires

Sans surprise, le tabagisme est identifié comme l’une des causes principales, dans la survenue de maladies ou de troubles respiratoires chroniques. Ainsi, la cigarette est responsable de 80% des cas diagnostiqués de BPCO, touchant environ 1,1 milliard de personnes dans le monde (soit plus d’1/7 de la population mondiale). Pendant que le taux de tabagisme baissait ou déclinait dans les pays développés, la consommation de tabac continue de grimper à un taux d’environ 3,4 % par an dans les pays en développement . Cette inflammation génère une insuffisance respiratoire chronique incurable et s’avère responsable du décès de plus de 8 millions de personnes chaque année. Plus de 7 millions d’entre elles sont des consommateurs ou d’anciens consommateurs et environ 1,2 million des non-fumeurs involontairement exposés à la fumée . En se consumant, la cigarette dégage de nombreuses substances toxiques, dont les goudrons.

L’appareil respiratoire en subit les conséquences sur le moyen et le long terme. Le développement de certains cancers comme celui du larynx, des bronches et de la bouche est directement imputable à l’action du tabac sur l’organisme. Parallèlement, le tabac augmente le risque de contracter d’autres types de cancers (voies digestives, rein, œsophage…). Globalement, selon la Ligue contre le cancer, plus de 30% des cancers dépendent directement de la consommation de tabac.

Facteur aggravant des symptômes asthmatiques, la fumée de cigarette est également responsable du déclenchement de la BPCO. Souvent méconnue, cette maladie respiratoire chronique provoque une difficulté à respirer, handicapante au quotidien. Cette maladie peut rapidement dégénérer vers une grave insuffisance respiratoire.


Les différents troubles respiratoires

Les troubles et maladies pouvant toucher l’appareil respiratoire (voies nasales, bronches, poumons…) sont nombreux. Les symptômes sont également variés : essoufflement, toux grasse ou sèche, irritation de la gorge, écoulement nasal, gêne respiratoire… Du rhume hivernal à la BPCO, le protocole de soin à mettre en place diffère. Focus sur les troubles respiratoires existants.

Rhume, rhinites, rhinites allergiques : un rhume est une infection des voies nasales. Le nez qui coule en continu, les éternuements, la toux, le mal de gorge sont les symptômes les plus fréquents. Causé par la transmission d’un virus, le rhume ou la rhinite est associé aux maux de l’hiver. En constante augmentation, la rhinite allergique se traduit par des symptômes similaires à la rhinite classique, mais découle d’une exposition à des agents allergènes (pollens, graminées, poils d’animaux…). La muqueuse nasale devient inflammatoire et gonfle.

L’asthme : maladie chronique, l’asthme se traduit par des crises durant laquelle la personne asthmatique a du mal à respirer. En effet, la paroi des bronches gonfle, ce qui restreint l’arrivée d’air dans les poumons. L’asthme ne se guérit pas, mais un traitement médical adapté permet de gérer et limiter les effets des crises.

Apnée du sommeil : se manifestant uniquement la nuit, l’apnée du sommeil est un syndrome provoquant un arrêt de la respiration pendant la phase de sommeil, de manière répétée. Ces pauses respiratoires peuvent durer plusieurs minutes. Elles découlent d’une obstruction des conduits situés à l’arrière de la gorge.

La bronchite aigüe, chronique : toux, expectorations accompagnées ou non de fièvre, la bronchite est une infection respiratoire courante, d’origine virale dans 90% des cas. Bien prise en charge, elle reste en général sans conséquence sur la santé.

BPCO : la bronchopneumopathie chronique obstructive est un terme générique utilisé pour désigner l’ensemble des maladies et pathologies respiratoires chroniques impactant l’arrivée d’air dans les poumons. Potentiellement mortelle, la BPCO se traduit par une sensation marquée d’essoufflement, de « manque d’air ». Monter des marches devient compliqué. Selon l’Organisation mondiale de la Santé, cette maladie touche près de 64 millions de personnes dans le monde. Tabagisme et pollution atmosphérique restent les principales causes identifiées.

Abcès et œdème du poumon : causé par une infection polymicrobienne, l’abcès est une suppuration située à l’intérieur de la cavité pulmonaire. Cet abcès se caractérise par une nécrose des tissus pulmonaires et constitue souvent une complication de la pneumonie.

Cancer broncho-pulmonaire : représente 11% des nouveaux cas de cancer diagnostiqués chaque année. Le tabagisme actif reste le principal facteur des cancers broncho-pulmonaires. La persistance de symptômes respiratoires comme la toux, la dyspnée fait partie des signes devant alerter le fumeur ou ancien fumeur concerné.


Les conséquences des troubles et maladies respiratoires


Les symptômes des troubles et maladies respiratoires touchant les bronches, les voies nasales et les poumons gênent la respiration. Oppression dans la poitrine, toux chronique, fatigue… l’impact est à la fois physique et psychologique.


Un impact sur l’organisme

Quand la respiration est perturbée, l’ensemble de l’organisme est impacté. Rien d’étonnant, puisque cette fonction vitale est à la base de l’oxygénation des cellules. Pour fonctionner de manière optimum, les organes ont besoin d’oxygène, véritable carburant pour le corps, nécessaire à la régénération cellulaire. D’ailleurs, l’arrêt respiratoire provoque un arrêt cardiaque. L’essoufflement continu ressenti par les personnes souffrant de BPCO complique des actions simples de la vie quotidienne.

Même un simple rhume fatigue l’organisme. Larmoiements, toux, écoulement nasal… cette infection trouble le sommeil et sollicite les défenses immunitaires. Conséquence : le corps récupère moins bien et la personne enrhumée peut rapidement se sentir épuisée. La sensation de nez bouché provoquée par les rhinites est désagréable au quotidien. Quant au mal de gorge afférent, il peut s’avérer très douloureux.


Stress et détresse respiratoire dans la vie quotidienne 

Plus globalement, la « détresse respiratoire » engendrée par les troubles de l’appareil respiratoire peut se révéler stressante. En effet, la sensation d’essoufflement, voire d’étouffement, est anxiogène. Si la personne concernée s’avère sensible aux situations de stress, cette gêne respiratoire risque d’aggraver les choses. Ainsi, certaines études scientifiques ont mis en évidence le lien entre la BPCO et l’apparition de troubles anxieux chez les patients. L’équilibre psychologique du malade est mis à mal et ses ressources à la fois cognitives et affectives sont affectées. Les retentissements sont réels sur le plan psychique. 


Les solutions pour mieux respirer au quotidien


Bien respirer n’est pas inné ! Le stress du quotidien active la respiration dite réflexe ou de survie. Grâce au sport et à des exercices ciblés, il est possible d’améliorer sa respiration pour une meilleure oxygénation de l’organisme. Dans la vie de tous les jours, adopter certaines habitudes permet d’améliorer son confort respiratoire. Pour combattre les infections respiratoires saisonnières, misez sur le potentiel de certaines plantes aux vertus nettoyantes et apaisantes.


Yoga, sport d’endurance : apprendre à respirer et gagner en souffle

Si respirer est une action vitale involontaire de l’organisme, bien respirer s’apprend ! Sous l’emprise du stress, pétri d’anxiété, nous adoptons la plupart du temps une respiration réflexe dite « de survie ». Prendre le contrôle de notre respiration et prendre conscience de ce processus physiologique apporte une véritable plus-value en termes de bien-être.

Pour gagner en sérénité, adopter la respiration abdominale est une bonne technique. Il s’agit de gonfler le ventre au lieu de la cage thoracique en poussant l’inspiration vers le bas. En augmentant le volume d’air dans les poumons, on améliore l’oxygénation. Conséquence : une respiration consciente, plus profonde et ralentie, favorisant le relâchement des tensions. Favorisant la relaxation, la respiration est d’ailleurs au fondement des pratiques comme le yoga, ou la sophrologie.

Côté exercice physique, les sports d’endurance comme la course à pied ou la natation sont des activités idéales pour gagner en souffle. Résultat : une meilleure oxygénation des cellules, une sensation de mieux respirer, source de bien-être et de plénitude.


Quels aliments privilégier pour les voies respiratoires ?

L’alimentation est le premier facteur de bien-être. Pour prendre soin de votre corps, commencez par adopter un régime alimentaire riche en fruits, légumes et fibres, apportant des vitamines, minéraux et oligo-éléments. Les produits très riches en sucres et en graisses saturées sont à limiter. Et parce que la santé commence dans l’assiette, il est utile de privilégier certains aliments et d’en restreindre d’autres.

En cas de rhume, la consommation de sucres rapides et de glucides simples (friandises ou pâtes par exemple) risque d’empirer la situation. En effet, ces éléments affaiblissent les globules blancs, essentiels pour lutter contre les infections.

En revanche, certains aliments sont de véritables alliés pour lutter contre les symptômes des troubles respiratoires. Les aliments épicés et les agrumes peuvent libérer les voies respiratoires supérieures bouchées (nez…). Toutefois, ils s’avèrent irritants pour le système digestif, à éviter donc en cas de fragilité au niveau de l’estomac ou des intestins.


Des remèdes naturels pour le confort respiratoire

Pour une meilleure santé respiratoire, veillez à proscrire le tabac, adopter une alimentation équilibrée et pratiquer un exercice physique. Si les maladies respiratoires graves nécessitent une prise en charge médicale globale, les infections respiratoires bénignes peuvent aussi être soulagées par des solutions naturelles.

De ce fait, la prise de compléments alimentaires adaptés participe à nettoyer et libérer le système respiratoire. Adopter des gestes simples au quotidien comme le lavage du nez aide aussi à résorber ces désagréments, souvent associés aux « maux de l’hiver ».

Adopter une bonne hygiène au quotidien permet de limiter l’intensité des symptômes des allergies. En effet, les facteurs environnementaux jouent un rôle clé dans l’apparition des troubles allergiques. Ainsi, un cadre de vie chargé d’allergènes (acariens, poussières, pollution) accentuera les manifestations des allergies.


Hygiène nasale : les avantages du lavage de nez quotidien

Dans certaines cultures, l’hygiène nasale occupe une place tout aussi importante au quotidien que l’hygiène bucco-dentaire par exemple. Ainsi, les Indiens sont nombreux à pratiquer la technique dite du jala neti. Cette méthode consiste à nettoyer les cavités nasales à l’aide d’eau salée via des pulvérisations dans une narine puis dans l’autre. Pratiquée de manière quotidienne, ce nettoyage aide à prévenir les infestions respiratoires comme les rhumes, les irritations de la gorge. L’usage d’un spray nasal pour ce nettoyage quotidien est recommandé.

Chez les nourrissons et les bébés, le lavage de nez au sérum physiologique est d’ailleurs recommandé. En effet, la respiration ne s’effectue que par le nez jusqu’à leurs 6 mois, d’où l’importance de veiller à ce qu’ils gardent les voies nasales bien dégagées. Ce nettoyage peut être pratiqué de manière préventive ou curative, en cas de rhume ou d’encombrement nasal.


Des plantes pour soulager les infections respiratoires

Certaines plantes et certains actifs naturels possèdent des propriétés bienfaisantes pour l’ensemble du système respiratoire (bronches, poumons, bronchioles…). Les actifs contenus dans ces végétaux s’avèrent très efficaces pour déboucher le nez, désencombrer les voies respiratoires et favoriser la respiration.

La prise de compléments alimentaires fortement concentrés en actifs naturels permet d’améliorer le confort respiratoire. Ce sont de véritables alliés pour combattre les infections saisonnières de la sphère ORL comme le rhume, la bronchite…

Les plantes aux vertus reconnues pour le bien-être respiratoire sont :

Substance cireuse fabriquée par les abeilles, la propolis a une action nettoyante sur l’organisme. Les résines végétales contenues à l’intérieur apaisent les irritations de la gorge, parfois très douloureuses.

Dans le cas d’infections respiratoires bénignes, il est possible de profiter des bienfaits de la phytothérapie de plusieurs manières. Parallèlement aux compléments alimentaires en gélules, comprimés ou capsules, en cas d’infection respiratoire sans gravité, l’application d’un baume pectoral en massage contribue à libérer les poumons. Le thym peut être consommé sous forme d’infusions et l’eucalyptus sous forme d’inhalations.


Nos conseils sur le sujet

Anatomie et physiologie du chemin respiratoire

Nos solutions

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Drainage: Solutions et Synergie

Quelle est la boisson la plus efficace pour drainer votre organisme ?

Le drainage ?

Le drainage consiste à favoriser l’élimination des différentes toxines (naturelles ou issues de la pollution) et autres résidus produits et accumulés dans l’organisme. Plusieurs organes sont naturellement responsables d’organiser cette évacuation. On les appelle les organes émonctoires.

Ils sont au nombre de cinq : le foie, les reins, la peau, les poumons et les intestins. Bien qu’ils fassent généralement bien leur travail, en l’absence de pathologies sous-jacentes, ces derniers peuvent avoir besoin d’un soutien.

S’il est possible, pour cela, d’adapter son alimentation pour réduire les déchets organiques, il est également conseillé de bien s’hydrater pour faciliter la détoxification.

Quelles plantes privilégier pour un drainage ?

Principe de base – « Boire de l’eau » : Une eau pure et propre (minéralisé, avec un pH équilibré, sans chlore ou autres substances toxique) – (Par exemple purifiée avec Bâton de Charbon Bioactif)

Principe de Phytothérapie : Boire de l’eau dans laquelle des plantes aux vertus drainantes (propriétés dépuratives ) ont longuement infusées, (feuilles, graines et parties de tiges ou de racines,…)

Ce qui est dépuratif débarrasse le sang des impuretés, des toxines, agissant le plus souvent comme un détoxifiant. Les plantes médicinales dépuratives servent à nettoyer notre corps, aident à éliminer les déchets accumulés dans un organisme, à nettoyer le système digestif et sanguin.

Principe de Synergie et de Biodosage: Faire le choix de l’efficacité et ne privilégier que les plantes seules ou en associations tout en respectant les doses et les interactions possibles. Parmi les plantes, ou parties de plantes, les plus populaires, on peut citer les incontournable : le pissenlit, l’hibiscus, l’ortie, la reine des prés, les graines de fenouil, le tilleul, la réglisse, la tisane, le chardon-marie, les feuille d’artichaut, le persil, le thé vert, le bouleau, la bardane, la queue de cerise, les peaux de grenade, citron, ou autres agrumes… Parmi elles certaines associent parfaitement.

Tisane drainante : quelle composition choisir ?

Par tisane drainante réussie, on entend par là une boisson qui favorise la fonction dépurative des différents organes émonctoires. Pour obtenir un résultat efficace, il faut donc mélanger plusieurs extraits de plantes.

Voici nos recettes de tisane diurétique à tester sans plus attendre

  • Si vous avez le temps, Choisir une des Tisanes drainantes Fedibio : Mettre 30 grammes d’extrait végétaux dans 1 litre d’eau préalablement montée à ébullition et laisser infuser pendant une vingtaine de minutes. Ensuite vous pouvez y ajouter 1 jus de citron pressé. Filtrez le mélange, et consommez-en 3 à 4 tasses par jour.
  • Si vous n’avez pas le temps, Choisir une des gélules pour Tisanes drainantes Fedibio: Ouvrir 1 gélule dans 25 à 30 ml d’eau (froide ou chaude). Vous n’avez pas besoin de filtrez le mélange. Vous pouvez soit le boire directement ou doucement durant vos occupations. Cela n’est pas grave si des particules restent en bas du verre. Vous pouvez en consommez-en 2 à 3 tasses par jour.

Exemple de Tisane drainante à base de produits naturels pour 1 litre d’eau porté à ébullition: 2 cuillères à soupe de graines de fenouil, 1 cuillères à soupe de feuilles d’hibiscus, 1 cuillères à soupe de feuilles de bouleau, 1 cuillère à soupe de pissenlit, 1/2 cuillère à soupe de racine d’ortie, 1/2 cuillère à soupe de verveine, 1/2 cuillère de feuille d’artichaut, 1 pincée d’écorce de grenade, 1 pincée de poudre de nigelle, 1 jus de citron pressé et 1 branche de persil ou de céleri. Filtrez le mélange, et consommez-en 3 à 4 tasses par jour.

Quelles précautions d’emploi avec une tisane drainante ?

Bien qu’il s’agisse d’une composition à base de plantes, ce type de tisane drainante n’en renferme pas moins des principes actifs qu’il ne faut pas minimiser. C’est la raison pour laquelle toutes les substances dépuratives ou détoxifiantes sont formellement déconseillées aux enfants et aux femmes enceintes ou allaitantes.

Par ailleurs, les personnes suivant un traitement médicamenteux ou souffrant d’une pathologie chronique doivent redoubler d’attention, car certaines plantes peuvent interagir avec des médicaments et annihiler leur efficience.

Il est donc vivement conseillé de consulter son médecin traitant avant de consommer régulièrement ce type de boisson et, le cas échéant, de prendre rendez-vous avec un phytothérapeute.

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Phytostérols

Ces substances, que l’on ne trouve que dans les légumes, peuvent aider à réduire le « mauvais » cholestérol de l’organisme. Les phytostérols et les phytostanols sont les équivalents du cholestérol chez les végétaux. En mangeant des fruits, des légumes et des huiles végétales, nous en consommons entre 100 et 300 mg par jour. Parmi ces substances, la plus répandue est le bêta-sitostérol. Les phytostérols et les phytostanols ne sont quasiment pas absorbés par notre tube digestif. Leur action se fait directement sur les aliments ingérés

Que sont les phytostérols ?

Les phytostérols, ou stérols végétaux, sont des composants présents dans les aliments végétaux qui, lorsqu’ils sont consommés régulièrement, agissent dans l’intestin et peuvent réduire l’absorption du mauvais cholestérol (LDL).

Ce sont des molécules semblables au cholestérol que l’on trouve dans les plantes, comme les céréales complètes, les fruits, les légumineuses et autres légumes. Cependant, le cholestérol, qui fait également partie de la membrane cellulaire de l’organisme, ne se trouve que dans les aliments d’origine animale, comme la viande rouge, les œufs ou le beurre.

Les bienfaits des phytostérols

  1. Ils font partie des cellules : la fonction principale des phytostérols dans les plantes est similaire à celle du cholestérol chez les animaux : ils font partie de la structure de la membrane cellulaire.
  1. Ils sont bons pour le cœur : selon le Livre blanc sur les stérols végétaux, une augmentation de la consommation de ces derniers peut contribuer à protéger les personnes atteintes d’hypercholestérolémie, d’athérosclérose et de maladies cardiovasculaires, la principale cause de mortalité dans les pays les plus développés.
  1. Ils améliorent l’état des artères : selon une étude publiée dans Lipidology, augmenter sa consommation de phytostérols pourrait contribuer à réduire le risque de développer des maladies coronaires ou des artères.
  1. Ils diminuent le mauvais cholestérol : plusieurs études ont indiqué que consommer 2 grammes de phytostérols par jour peut réduire les lipoprotéines de basse densité (LDL ou « mauvais » cholestérol) jusqu’à 10 %. De plus, les phytostérols ne semblent pas affecter les taux de lipoprotéines de haute densité (HDL ou « bon » cholestérol).

Les aliments riches en phytostérols

Pratiquement tous les aliments végétaux contiennent des quantités importantes de stérols végétaux. La source la plus concentrée sont les huiles, comme celles de maïs, de tournesol, de soja et de colza (qui contiennent entre 0,1 % et 0,8 %). Mais on les retrouve aussi dans les légumineuses (0,2 %) et, dans une moindre mesure, dans les fruits secs, le pain et les légumes.

Une personne qui consomme 30 g d’huile de maïs par jour ingère environ 300 mg de stérols végétaux, une quantité qui s’est avérée efficace pour réduire l’absorption du cholestérol.

Dans les régimes alimentaires occidentaux, l’apport quotidien de ces substances est estimé à environ 150-400 mg, soit à peu près la même quantité que l’apport en cholestérol, et il est plus élevé dans certains régimes végétariens et dans l’alimentation japonaise, qui peut atteindre 300-500 mg/jour.

La liste suivante comprend les aliments contenant des phytostérols, par ordre de teneur, de la plus forte à la plus faible, et par 100 grammes :

Huile de maïs 952

Huile de tournesol 725

Huile d’olive 176

Amandes 143

Haricots 76

Maïs 70

Blé 69

Laitue 38

Banane 16

Pomme 12

Il a été démontré que ces aliments peuvent avoir des effets bénéfiques sur l’organisme et aider à faire baisser le taux de cholestérol lorsqu’ils sont associés à une alimentation adaptée (riche en aliments végétaux) et à une activité physique régulière.

Quantités de phytostérols présentes dans les aliments courants.(exprimées en mg pour 100 g d’éléments consommables)


Décision des autorités de santé
En 2012, les autorités de santé européennes (EFSA, European Food Safety Authority et la Commission européenne) se sont prononcées sur certaines allégations santé des compléments alimentaires contenant des phytostérols. Après examen des données scientifiques, elles ont estimé que ces produits ne peuvent PAS prétendre contribuer au fonctionnement normal de la prostate et des voies urinaires.Cette revendication d’effet est désormais interdite pour les compléments alimentaires contenant des phytostérols.En 2014, les autorités sanitaires européennes ont reconnu les allégations des phytostanols et des phytostérols pour abaisser/réduire le taux de cholestérol sanguin. Pour ces autorités, le consommateur doit être informé que l’effet bénéfique est obtenu par la consommation journalière de 1,5 à 3 g de stanols/stérols végétaux. L’ampleur de l’effet peut être mentionnée uniquement pour les denrées alimentaires des catégories suivantes: les matières grasses à tartiner, les produits laitiers, la mayonnaise et les sauces pour salades.Lorsqu’il est fait référence à l’ampleur de l’effet, la fourchette « de 7 à 10 % », pour les denrées alimentaires garantissant une consommation journalière de 1,5 à 2,4 g de stanols/stérols végétaux, ou la fourchette « de 10 à 12,5 % », pour celles garantissant une consommation journalière de 2,5 à 3 g, ainsi que la durée nécessaire pour obtenir l’effet (« en 2 à 3 semaines ») doivent être communiquées au consommateur.En 2014, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a émis un avis scientifique qui, sans remettre en cause l’effet des aliments enrichis en phytostérols sur le taux sanguin de cholestérol, précise qu’aucune étude n’a mis en évidence leur effet préventif sur les maladies cardiovasculaires. De plus, elle conseille aux consommateurs de ces produits de veiller à manger au moins cinq fruits et légumes par jour afin de compenser la baisse du taux sanguin de béta-carotène résultant de la consommation de ces produits.

Usages et propriétés supposées des phytostérols et des phytostanols

image: https://eurekasante.vidal.fr/files/content/images/vidal/photos/2665193.jpg

épi de maïs

Les phytostérols et les phytostanols sont utilisés pour faire baisser le taux de cholestérol dans le sang, en association avec des mesures diététiques adaptées et, éventuellement, des médicaments. Depuis 2000, de nombreux aliments tels que margarines, beurres, yaourts, laits ou boissons lactées, sont enrichis avec ces substances. Ces aliments sont destinés aux personnes qui ont des taux de cholestérol sanguin élevés.

Les policosanols
Les policosanols, et en particulier l’octosanol, sont des substances extraites de la cire de canne à sucre. Différentes des phytostérols et des phytostanols, elles revendiquent néanmoins les mêmes propriétés sur les taux de cholestérol. Employées à la dose de 10 mg par jour, elles sont utilisées comme médicament dans plusieurs pays d’Amérique centrale et du Sud pour diminuer les taux sanguins de cholestérol LDL.
Dotées de propriétés anticoagulantes, elles ne doivent pas être utilisées par les personnes qui reçoivent un traitement fluidifiant le sang, du ginkgo, de l’ail, des huiles de poisson ou qui vont subir une intervention chirurgicale.

Quelle efficacité pour les phytostérols et les phytostanols ?

Les effets des phytostérols et des phytostanols sur les taux de cholestérol ont été amplement démontrés. Ils agissent en bloquant l’absorption d’une partie du cholestérol contenu dans les aliments. Cependant, les produits enrichis en ces substances ne peuvent pas affirmer, sur leur emballage, que ces produits contribuent directement à la prévention des maladies cardiovasculaires, en l’état des données disponibles (recommandation ANSES 06/2014). Associés à un régime adapté, ils entraînent une baisse de 10 à 15 % du taux sanguin de cholestérol LDL (« mauvais cholestérol »).

Précautions à prendre avec les phytostérols et les phytostanols

Les femmes enceintes ou celles qui allaitent, ainsi que les jeunes enfants, doivent s’abstenir de consommer des produits riches en phytostérols ou en phytostanols. En effet, ces substances pourraient diminuer l’absorption de la vitamine A, nécessaire à la croissance du fœtus et des enfants.

Les personnes traitées contre l’excès de cholestérol avec de l’ézétimibe (Ezétrol, Inegy) doivent être prudentes : ce médicament possède le même mécanisme d’action que les phytostérols et des interactions entre les deux substances pourraient nuire à leur efficacité. Les personnes traitées contre l’excès de cholestérol avec des statines (Crestor, Elisor, Fractal, Fractal LP, Lescol, Lescol LP, Lodalès, Pravastatine Génériques, Simvastatine Génériques, Tahor, Vasten, Zocor) doivent se renseigner auprès de leur médecin avant de consommer des aliments enrichis en phytostérols ou en phytostanols. De fait, ces substances semblent augmenter les effets des statines, ce qui peut justifier une adaptation du traitement.

Enfin, les personnes atteintes de phytostérolémie (ou sitostérolémie) ou de xanthomatose cérébrotendineuse, deux maladies rares, doivent éviter de consommer des phytostérols et des phytostanols.

Les effets indésirables des phytostérols et des phytostanols sont rares. On observe parfois des troubles digestifs, des gaz, une diarrhée ou une constipation. Attention, un excès de ces substances pourrait diminuer l’absorption de vitamines A, D, E et K, ainsi que celle de substances antioxydantes comme le bêta-carotène ou le lycopène.

Origine, formes et dosage des phytostérols et des phytostanols

Les phytostérols et les phytostanols sont extraits de certaines huiles végétales (soja, maïs, tournesol, etc.) ainsi que d’une plante d’Afrique du Sud (Hypoxis rooperi) ou d’un liquide visqueux dérivé de la fabrication de la pâte à papier, le tall-oil, issu de la pulpe de pin.

Ils sont le plus souvent ajoutés à des produits laitiers et à des matières grasses (sous les marques Pro-activ de Fruit d’Or, et Ilô de Saint-Hubert). On les trouve parfois en capsules ou en gélules qui doivent être prises pendant les repas.

Dans le cadre de la prévention de l’excès de cholestérol, les doses conseillées sont de l’ordre de 1 à 2 g par jour, en tenant compte de la quantité apportée par l’alimentation habituelle.

L’avis du spécialiste sur les phytostérols et les phytostanols
Attention, la consommation de produits enrichis en phytostérols et en phytostanols ne dispense pas de mesures diététiques appropriées.

SYNTHESE VEGETALE DES STANOLS

Chez les végétaux, la voie de biosynthèse des phytostérols est assurée par une trentaine de réactions enzymatiques. Elle peut être divisée en quatre étapes dont les trois premières sont identiques à la biosynthèse du cholestérol chez les mammifères, seule la dernière diffère (53). Les phytostérols sont exclusivement synthétisés dans le cytoplasme.

Chez les végétaux, les stanols, sitostanol et campestanol, sont formés à partir des stérols par saturation de la double liaison en A5. Les végétaux fabriquent tous les phytostérols en quantités variables mais toujours avec une prédominance des stérols par rapport aux stanols. Ainsi, seule cette dernière étape diffère de la biosynthèse du cholestérol puisque dans le règne animal, le squalène se cyclise pour former le lanostérol qui, après perte de trois groupements méthyle, forme le cholestérol.

Analogie : Synthèse des phytostérols et cholestérols

Mécanisme d’action des stanols végétaux

Les stanols végétaux diminuent les concentrations plasmatiques de cholestérol total et de LDL-cholestérol par inhibition de l’absorption intestinale du cholestérol alimentaire et biliaire chez l’animal et chez l’Homme (56) :

  • en diminuant sa captation,
  • en particulier la solubilité du cholestérol dans les micelles intestinales,
  • en augmentant son excrétion par la bile.

Cette inhibition est assurée par la grande similitude de leurs propriétés physico-chimiques avec celles du cholestérol (48).

Effets des stanols végétaux sur les lipides

Les stanols réduisent les concentrations sériques de cholestérol total et de LDL-cholestérol, respectivement de 15 % et de 20 % (53).

Plusieurs mécanismes sont responsables de ces résultats :

  • une réduction de l’absorption intestinale du cholestérol (- 45 %),
  • une augmentation de son excrétion dans les féces (+ 32 %),
  • une augmentation de sa sécrétion biliaire (+ 10 %), malgré une stimulation de sa biosynthèse hépatique (+ 15 %) (53).

Par contre, les stanols n’ont pas d’impact sur les autres lipoprotéines:

  • en particulier, les taux de triglycérides ne varient (43).
  • De même, ils n’affectent pas le lIDL-cholestérol (53), bien que certaines études aient montré une augmentation de sa concentration (+ II %) (43).

Ce constat est très intéressant car, à l’inverse des stanols, un régime alimentaire hypocholestérolémiant entraîne une réduction du HDL-cholestérol, le « bon cholestérol ». En conséquence, le rapport LDL-cholestérol/HDL-cholestérol est diminué, entraînant une réduction potentielle de l’athérogénicité des lipoprotéines (48).

Seule la concentration d’apoB est réduite, dans les mêmes proportions que le LDL-cholestérol (- 5-6 %), car les lipoprotéines LDL en sont les principaux transporteurs (19).

Dose journalière de stanols végétaux

Comme ]’effet hypocholestérolémiant des stanols est basé sur la compétition avec le cholestérol pour l’incorporation dans les micelles, lorsque les stanols sont présents dans l’intestin en quantités plus importantes que le cholestérol, aucun bénéfice clinique supplémentaire n’est obtenu, même si les doses de stanols sont augmentées (20). Chez un adulte, 1000 à 1500 mg de cholestérol, d’origine biliaire ou alimentaire, entre dans la lumière intestinale chaque jour.

Par conséquent, on estime que la saturation des micelles par les stanols est totale pour des doses journalières de 2-3 g de stanols (20). De plus, les doses élevées de stanols semblent entraîner des effets similaires aux fibres alimentaires solubles sur l’émulsification des lipides et la lipolyse, en raison de leur importante viscosité (83). En effet, les stanols sont dix fois plus visqueux que les graisses alimentaires à température ambiante.

Les fibres alimentaires solubles augmentent la viscosité des contenus gastrique et intestinal. Cette hyperviscosité affecte l’ émulsification des graisses et l’activité des lipases et, par conséquent, diminue l’absorption intestinale des lipides (83). Toutefois, cette propriété, pouvant hypocholestérolémiant des stanols à doses élevées, étudiée (83). potentialiser l’effet doit être plus amplement.

Répartition journalière des doses de stanols végétaux

Les stanols réduisent la solubilité micellaire du cholestérol et diminuent par conséquent son absorption intestinale. Ce mécanisme d’action suggère que les stanols doivent être consommés à chaque repas pour obtenir un effet hypocholestérolémiant maximal (59). Ainsi, Plat et al. ont étudié les effets d’une consommation journalière de 2,5 g de stanols (59).

La dose de stanols étant consommée au cours d’un repas unique (au dîner) ou répartie sur les trois repas (0,4 g au petit déjeuner, 0,8 g au déjeuner et 1,2 g au dîner; de cette façon, la répartition est identique à celle du cholestérol alimentaire). Cette étude indique que la prise de stanols au dîner entraîne une réduction du LDL-cholestérol similaire à celle obtenue avec la même dose répartie sur les trois repas.

Ces résultats suggèrent que, pour réduire les concentrations de LDLcholestérol, il n’est pas nécessaire de consommer des produits riches en stanols à chaque repas ou simultanément à la prise de cholestérol alimentaire, ce qui permet de vaner les repas et d’augmenter la compliance des consommateurs potentiels (59). Les stanols demeurent donc actifs plusieurs heures dans l’intestin.

Deux hypothèses peuvent expliquer ces données: soit les stanols restent dans la lumière intestinale, soit ils sont incorporés temporairement aux entérocytes, puis libérés dans la lumière intestinale après quelques heures. Cependant, des études supplémentaires sont nécessaires pour connaître la durée d’action des stanols dans l’intestin (59).

Durée de l’efficacité des stanols végétaux

Les études cliniques indiquent que l’effet hypocholestérolémiant des stanols apparaît dès la seconde semaine de traitement, et que les concentrations sériques de cholestérol total et de LDL-cholestérol retrouvent leurs valeurs initiales deux semaines après l’arrêt de la consommation de stanols (19)

Pourcentage d’absorption (du plus faible au plus élevé) :

  • + Cholestérol
  • Campestérol
  • Campestanol
  • Stigmastérol
  • Sitostérol
  • Sitostanol

Ainsi, le sitostanol est pratiquement non absorbé alors que le sitostérol est absorbé à un faible degré. Il en est de même pour le campestanol, qui est très peu absorbé par rapport au campestérol.

Références:

  • Phytosterols and cholesterol metabolism. Curr Opin Lipidol. 2004 Feb. PubMed.
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Huiles végétales – Oxydation

Le potentiel oxydatif des huiles et beurres végétaux est intéressant à connaitre car les huiles végétales peuvent partiellement ou complètement perdre leurs propriétés si les acides gras qu’elles contiennent se dégradent. Ce potentiel oxydatif dépend de la nature et de la concentration des acides gras le ou la composant.
De manière générale, plus l’acide gras possède de doubles liaisons plus sa vitesse d’oxydation est élevée
, donc plus sa fragilité face à l’oxydation est grande. L’oxydation des acides gras entraîne leur transformation en molécules qui peuvent parfois s’avérer toxiques pour l’organisme.

En pratique, ce phénomène d’oxydation est facilement repérable car il est responsable d’un changement d’aspect de l’huile végétale  (odeur de rance, changement de couleur). Cette oxydation peut être engendrée ou accélérée par différents façons:

  • Facteurs naturels, comme l’oxygène de l’air, la lumière, chaleur,…
  • Les interactions ou contact avec d’autres produits (pigments comme la chlorophylle, enzymes, catalyseurs), ou le contenant (métaux pro-oxydants (Fer ou Cuivre)) ou avec à forte expositions aux les facteurs naturels,…
  • Les traitements lors de la fabrications (dégradation par la chaleur (pression à chaud) comme l’hydrogénation (au-delà de 180 °C), la lipolyse : dégradation des acides gras en présence d’enzyme (lipase…) ou de solvants),…

Notons que ces facteurs ne sont pas des éléments nécessaires et suffisants à déclencher le phénomène d’oxydation. Ils peuvent agir comme un facteur catalyseur mais pas déclencheur sur ces réactions. C’est-à-dire qu’elles peuvent accélérer les réactions chimiques. C’est pour cela qu’une analyse global de la composition est parfois nécessaire pour comprendre les différents potentiels d’oxydations des différentes huiles.

  • D’autres facteurs vont ralentir ce phénomène, notamment l’apport ou la richesse naturelle de l’huile en antioxydant parfois présent. Exemples de plusieurs familles d’antioxydants (flavonoides, acides phenoliques et tocopherols (ou vitamine E) et/ou les tocotrienols)
    Vitamine A, phytostérol ( Le terme générique de phytostérols regroupe aussi bien les stérols que les stanols, leurs dérivés saturés).

Le professeur Guy Maghuin-Rogister, Université de Liège, propose une méthode pour évaluer rapidement le potentiel oxydatif d’une huile végétale. Pour chaque huile, il propose de multiplier la concentration de chacun des types d’acides gras par un coefficient multiplicateur.

Principe de base : Plus l’acide gras possède de doubles liaisons plus sa vitesse d’oxydation est élevée. 
Pouvoir oxydatif d’une huile =
Teneur en acide stéarique x 1 (AG saturé)
Teneur en acide oléique x 100 (AG mono-insaturé, avec une double liaison)
Teneur en acide linoléique x 1200 (AG polyinsaturé, avec 2 doubles liaisons) (oméga-6)
Teneur en acide linolénique x 2500 (AG polyinsaturés avec plusieurs doubles liaisons, ici 3x) (oméga-3)

Notez que le calcul ci-dessous ne tient pas compte des antioxydants naturels de certaines huiles. Les huiles végétales de son de riz, d’inca Inchi, d’argousier contenant des molécules naturelles antioxydates qui les protège du rancissement sont plutôt classés dans les huiles stables.

Légende :

  • en vert les huiles et beurres peu sensibles à l’oxydation
  • en orange les huiles végétales sensibles à l’oxydation
  • en rouge les huiles végétales très sensibles à l’oxydation (selon la méthode décrite ci-dessus)
  • en rouge avec un halo vert les huiles végétales qui compte-tenu de leur richesse en composants antioxydants (notamment vitamine E) sont peu sensibles



REMARQUE ET CORRÉLATION :

  • L’oxydation d’une huile peut augmenter son indice de comédogénicité ce qui entraîne des réactions allergiques et l’apparition d’imperfections en plus d’une odeur rance lors de l’utilisation. Ainsi de par sa fragilité face à l’oxydation (une huile rance est de toute façon comédogène quelque soit son indice).
  • Certaines huiles végétales ont naturellement une odeur légèrement rance.

ASTUCE : Pour protéger vos huiles de l’oxydation il suffit d’ajouter dés la première utilisation 0,5 à 1 % d’antioxydant, de la vitamine E naturelle ou de l’Extrait de Romarin, (soit 1ml pour 100ml ou 30 gouttes). Cette astuce prolongera leur vie de 6 mois à 1 an.


https://www.compagnie-des-sens.fr/qualite-huiles-vegetales/

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Anti-rides

Les traitements anti-rides luttent contre certains effets du vieillissement de la peau, phénomène qui débute dès l’âge de 25 ans avec le ralentissement des productions de collagène et d’acide hyaluronique. Ces deux composants, associés à l’élastine, donnent sa tonicité et sa fermeté à la peau. Au fil du temps, la peau s’amincit donc, devient plus sèche, moins élastique, se ride et s’affaisse. On note aussi des pertes de volume sur le visage dont le contour devient moins net. Ce phénomène est accentué par de nombreux facteurs : mauvais état de santé, stress, déséquilibre alimentaire, prise de médicaments, expositions répétées au soleil (UV), anxiété, tabagisme, surpoids, ou même pollution.

Combien y a-t-il de types de rides ?

Sur le visage, il existe deux types de rides:

  • Les rides d’expression (dites dynamiques) conséquences des contractions musculaires répétées
  • Les rides de vieillesse (dites statiques), conséquences de la disparition progressive du collagène/acide hyaluronique et de la fonte graisseuse avec l’âge.

Les ridules sont des rides débutantes, peu prononcées, alors que les sillons sont des rides allongées, plus  profondes.

Quels sont les traitements anti-rides disponibles ?

De nombreux traitements de médecine esthétique peuvent vous être proposés pour traiter les rides avec une action plus ou moins profonde :

Traitement lourd:

  • Injections anti-rides (acide hyaluronique, Botox, activateurs du collagène)
  • Lasers ablatifs ou non ablatifs, fractionnels ou non fractionnels
  • Injections d’extraits plaquettaires (PRP)
  • Radiofréquence fractionnelle ou non fractionnelle
  • Peelings (superficiels, moyens ou profonds)
  • Mésothérapie
  • Micro-needling
  • Dermabrasion
  • Fils tenseurs crantés, permanents ou résorbables (remaillage)
  • Injections de graisse (lipofilling)
  • LED

Si les traitements sont correctement réalisés, les effets peuvent persister plusieurs mois, mais ils restent non naturel et sont souvent agressif

Traitement FEDIBIO:

Association entre : Alimentation réajustée et équilibrée + Phytothérapie + Mode de vie plus adapté

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