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Tisane, thé, infusion

Tisane, thé et infusion

Un thé, une tisane, une infusion… Riches en minéraux, ces boissons possèdent des vertus anti-fatigue, stimulantes ou encore calmantes. Mais, parmi ces différentes appellations, il s’avère souvent difficile de faire un choix. Quelle boisson consommer pour accompagner notre petit déjeuner, ou lors de notre pause de l’après-midi ? Afin de vous aider à choisir la boisson la plus adaptée pour vous, nous vous emmenons pour un tour d’horizon de ces breuvages bienfaisants. Ainsi, nous vous proposons de découvrir les différences et subtilités de chacune, les bienfaits du thé et de la tisane… Et les meilleurs moment pour les consommer. Prêt(e) ?

Quelle différence entre thé et tisane ?

La différence entre tisane et thé repose sur la composition des plantes qui constitue le mélange. Ainsi, le thé contient de la théine provenant des feuilles de théiern issu de la famille des Camélias (Camellia sinensis).

Tisane verveine, Herbier de France

La tisane, quant à elle, ne possède pas de théine, contenant simplement des plantes naturelles. Elle peut être composée d’une seule plante ou de plusieurs comme le thym, le romarin, la camomille ou la verveine, par exemple.

Zoom sur les différents thés :

Il existe plusieurs variétés de thés : le thé blanc, le thé vert, le thé noir, et le jaune. Les différents thés sont issus de la même plante, mais leurs processus de récolte et de fabrication sont différents.

  • Le thé noir est le plus amer des thés, ayant subi une oxydation complète et une fermentation.
  • Le thé blanc et le thé vert sont quant à eux plus légers et moins amers car ce sont des thés non fermentés.
  • Par ailleurs, le thé rouge, ou Rooibos, est quant à lui un « faux thé », qui ne provient pas du théier mais d’un petit arbuste. C’est un thé fermenté dont la caractéristique est d’être dépourvue de théine.
  • Enfin, sachez que les boissons nommées « thé » dans le commerce peuvent être composées simplement de feuilles de théier ou mélangées avec des plantes naturelles ou des agrumes comme par exemple le thé noir au citron ou encore le thé vert à la menthe.

Quelle différence entre tisane et infusion ?

Nous l’avons abordé plus haut, c’est la composition qui différencie le thé de la tisane. L’infusion, quant à elle, renvoie à une technique de préparation de la tisane ou du thé.

Ainsi, l’infusion consiste à verser de l’eau portée à ébullition sur des feuilles ou des fleurs afin d’en extraire les composés aromatiques. Le temps d’infusion varie entre 5 et 20 minutes, le temps que l’eau refroidisse.

Les composés aromatiques présent dans les plantes sont connus pour être des substances fragiles. Il est donc conseillé d’infuser sa tisane autour des 80-90 degrés afin de ne pas dénaturer ces principes actifs.

Il existe d’autres techniques plus complexes afin de préparer une tisane comme la macération ou la décoction :

  • La macération consiste à faire tremper les plantes dans une eau à température ambiante pendant de longues heures.
  • La décoction ressemble à l’infusion, mais le départ se fait à eau froide avant de porter le mélange à ébullition.

Pourquoi consommer des boissons chaudes ?

Tisane, thé et infusion

Plusieurs vertus peuvent être attribuées aux tisanes et thés.

Premièrement, boire des boissons chaudes contribue à atteindre les recommandations de consommation d’eau. En effet, aujourd’hui, boire 1,5L d’eau par jour est souvent difficile. L’ajout de thé ou tisane participe alors à cet objectif de santé.

Nutritionnellement, boire du thé ou de la tisane pourrait par ailleurs permettre de limiter sa consommation de sodas ou de jus sucrés. Ainsi, il est préférable de ne pas sucrer son thé. Malgré tout, si vous êtes un(e) incorrigible bec sucré, tentez plutôt d’y ajouter une cuillère à café de miel !

Atouts santé des thés

D’un point de vue santé, le thé est notamment riche en flavonoïdes. Or, ceux-ci sont des puissants antioxydants réputés lutter contre le vieillissement cellulaire et les maladies cardio-vasculaires.

Atouts santé des tisanes

Les tisanes offrent quant à elles d’améliorer de multiples maux en fonction des plantes consommées. Ainsi, chaque plante possède des vertus qui lui sont propres : rafraichissante, calmante, tonifiante, antispasmodique ou encore diurétique … Il faut donc veiller à bien choisir sa tisane en fonction de l’effet recherché.

Thé ou tisane : quelle boisson pour qui ?

Entre le thé et la tisane il n’y en a pas une à privilégier plus que l’autre, ces deux boissons étant complémentaires. Il est donc recommandé de consommer de ces deux boissons chaudes pour bénéficier des vertus de chacune.

Cependant, au cours de la journée, il est plus intéressant de consommer du thé le matin pour son effet dynamisant et de la tisane en fin de journée pour ses vertus calmantes. En effet,  consommé à  haute dose  ou avant le coucher, l’effet stimulant du thé pourrait avoir un impact sur la qualité de votre sommeil.

De plus, on recommande aux personnes souffrant de problèmes cardiaques ou de troubles digestifs de ne pas boire trop de thé, compte tenu de la présence de théine, stimulante, dans le thé.

Théine & caféine, un effet stimulant

Il en va de même pour le café, composé de caféine. Or la caféine et la théine possèdent très peu de différence. Le thé provient du théier et la caféine du caféier. Mais il s’agit en réalité de la même molécule. Cependant elles agissent différemment sur notre organisme.

La caféine du café est complètement biodisponible et passe directement dans le sang. La théine du thé quant à elle à un effet d’assimilation plus long car les tanins ralentissent son absorption. L’effet stimulant du café est plus court, plus rapide et moins long comparé à celui du thé qui agit plutôt sur la longueur et en douceur.

Comment bien choisir mes infusions ?

Tisane, thé et infusion

J’opte pour des thés ou tisanes bio

De nombreux thés et tisanes peuvent contenir des pesticides, des herbicides, des métaux lourds… Il est donc préférable de consommer des thés ou tisanes biologiques, afin de réduire cette probabilité. La garantie n’est certes pas absolue, mais les filières biologiques sont tout de même davantage contrôlées.

Les thés en sachets, pratiques & rapides

Plus pratiques, plus simples et plus rapides, les thés en sachets semblent offrir de nombreux avantages. Or, présentés en sachets, les thés ou tisanes sont généralement transformés, mélangés ou réduits en poudre, ce qui affecte alors souvent leur qualité.

  • Si la praticité du sachet vous permet de boire davantage de ces boissons chaudes, alors vous devez choisir cette option.
  • Il est tout de même conseillé de choisir des sachets de thé pyramidaux et en mousseline de soie, dont les caractéristiques permettent une infusion optimale et de préservation des arômes, plutôt qu’en papier et plat.

Les thés en vrac, naturels & authentiques

Les avantages du thé en vrac sont quant à eux nombreux, à commencer par le fait qu’ils soient naturels et authentiques.

  • Premièrement, en vrac, les feuilles sont souvent entières,  d’une meilleure qualité et non hachées. Etant fragiles, les feuilles de thé perdent en effet une partie de leur propriétés, une fois transformées.
  • Par ailleurs, le sachet de thé limite l’espace d’infusion ce qui n’est pas le cas lors d’une infusion en théière ou dans un infuseur large avec un thé en vrac. Les arômes sont alors plus intenses et le gout plus prononcé.  
  • Enfin, le thé en vrac offre l’avantage de ne pas posséder d’emballage papier ce qui rend sa consommation plus intéressante d’un point de vue environnemental.
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Plantes aromatiques : Vertus et bienfaits

Les plantes aromatiques sont un atout majeur pour tout cuisinier et tout horticulteur. Parfumées, goûteuses et souvent très bénéfiques pour la santé, elles donnent de la saveur à votre quotidien.

Voici une liste de plantes et de herbes aromatiques parmi les plus populaires pour leur usages et vos besoins en : aromathérapies, compléments alimentaires, cosmétiques et pour votre bien être .

Propriétés en plus de leurs gouts

Saveurs douces ou piquantes, fortes ou subtiles, fraiches ou musquées… Les plantes aromatiques constituent un véritable trésor d’arômes dans lequel piocher pour agrémenter vos plats, vos desserts et vos boissons. Certaines, comme la sauge ou le thym, font partie de nos cuisines depuis des millénaires, tandis d’autres nous parviennent du bout du monde comme le poivre, la vanille ou le piment. D’autres enfin, que l’on croit oubliées pour un temps, ressurgissent au rythme des modes culinaires : c’est le cas par exemple de l’armoise ou de la bourrache.

En plus de l’incroyable diversité de goûts et d’odeurs qu’elles apportent à notre quotidien, les herbes aromatiques possèdent très souvent des vertus intéressantes d’un point de vue médical : antiseptiques, antispasmodiques, antifongiques, riches en vitamines et minéraux… Elles sont d’ailleurs aussi utilisées sous forme d’huiles essentielles ou en ingrédients dans les produits d’hygiène et les cosmétiques.

Ail (Allium sativum)

Ail (Allium sativum)

L’ail est une plante herbacée aromatique utilisée par l’Homme depuis des millénaires. On en trouve des centaines de variétés différentes. C’est le plus souvent le bulbe que l’on utilise dans la cuisine, mais les jeunes pousses se consomment aussi. Les vertus de l’ail sont supposées multiples : antibactérien, protection contre les risques cardiovasculaires, antihypertenseur, il renferme aussi de nombreuses vitamines.

Ail des ours (Allium ursinum)

Ail des ours (Allium ursinum)

L’ail des ours, appelé aussi ail sauvage, est utilisé de longue date et a longtemps été considéré comme une plante magique et purifiante. Il pousse dans les sous-bois, au frais, où il peut former de vastes colonies. On utilise le bulbe et les feuilles sous de multiples formes. Ses propriétés sont similaires à celle de l’ail, mais de manière plus concentrée.

Ajowan (Trachyspermum ammi)

Ajowan (Trachyspermum ammi)

L’ajowan est la graine d’une plante originaire d’Inde et cultivée en Asie. Proche du cumin et de l’aneth, elle est abondamment utilisée dans la cuisine indienne. En plus de sa saveur, elle a de nombreuses vertus thérapeutiques : l’ajowan serait antispasmodique, antibactérien, antifongique, anti-inflammatoire et antalgique. Il s’utilise notamment en traitement des problèmes gastriques et en traitement des infections.

Aneth (Anethum graveolens)

Aneth (Anethum graveolens)

L’aneth est une plante aromatique au feuillage vert qui se cultive facilement et peut atteindre jusqu’à un mètre de haut. On utilise surtout ses feuilles dans la cuisine. Leur goût rappelle celui de l’anis. A la fin de l’été, l’aneth produit de petites fleurs jaunes dont les graines se consomment également telles quelles ou moulues. On lui attribue des propriétés digestives.

Angélique (Angelica archangelica)

Angélique (Angelica archangelica)

L’angélique est une plante potagère aromatique qui décore aussi joliment les jardins. Pouvant mesurer jusqu’à 2,5 mètres de haut, ses feuilles sont vertes et duveteuses et ses fleurs de couleur vert clair. Originaire de Scandinavie, elle se plaît dans les zones froides et humides. On utilise ses graines, feuilles et tiges dans la préparation de liqueurs mais aussi en confiserie et pâtisserie.

Anis vert (Pimpinella anisum)

Anis vert (Pimpinella anisum)

L’anis vert est une plante aromatique originaire du Proche Orient. De taille modeste, elle possède des feuilles vertes duveteuses, des tiges creuses et donne naissance à de petites fleurs blanches. Ce sont le plus souvent les graines que l’on consomme dans la cuisine. Leur goût rappelle celui de l’anis étoilé, en plus subtil. Les tiges et les feuilles sont également consommables.

Anis étoilé (Illicium verum)

Anis étoilé (Illicium verum)

L’anis étoilé, ou badiane, est le fruit du badianier, un arbre originaire de Chine. L’arbre se plaît dans les climats tempérés mais est rare en Europe. Il arbore un feuillage vert brillant et de grandes fleurs parfumées. Le fruit de la fleur est récolté, séché, et utilisé dans les plats et les boissons, auxquels il donne son goût anisé.

Armoise (Artemisia)

Armoise (Artemisia)

L’armoise est une plante basse au feuillage à la fois esthétique et aromatique. Originaires de zones à climat tempéré, elle résiste à la sécheresse et se cultive facilement. Il en existe des centaines d’espèces différentes. Les feuilles sont utilisées depuis l’Antiquité pour leurs vertus médicinales, et certaines espèces comme l’absinthe et le génépi servent à la préparation de boissons alcoolisées.

Ase fétide (Ferula assa foetida)

Ase fétide (Ferula assa foetida)

L’ase fétide est une plante vivace, assez proche du fenouil et de la carotte et qui peut atteindre jusque trois mètres. Elle doit son nom à son odeur soufrée. On récupère le suc de la tige et des racines. La résine ainsi obtenue possède une odeur semblable à celle de l’ail ou de l’oignon, et s’utilise comme aromate dans la cuisine orientale.

Aspérule odorante (Galium odoratum)

Aspérule odorante (Galium odoratum)

L’aspérule odorante est une petite plante européenne au feuillage vert qui pousse dans les sous-bois, les clairières et le pied des arbustes. A la floraison, elle se couvre de petites fleurs blanches. Si la plante fraiche n’est que peu odorante, elle révèle ses propriétés aromatiques une fois coupée et séchée, et prend une odeur de vanille. Elle se consomme par exemple en infusion.

Aurone (Artemisia abrotanum)

Aurone (Artemisia abrotanum)

L’aurone est une espèce d’armoise au feuillage vert très découpé et buissonnant. Pouvant atteindre jusqu’à un mètre de haut, elle complémente bien les massifs floraux. Ses feuilles dégagent un parfum citronné. Elle se consomme facilement comme aromate dans les salades, avec du poisson ou de la viande. C’est aussi la plante à partir de laquelle on fabrique la liqueur d’arquebuse.

Basilic (Ocimum basilicum)

Basilic (Ocimum basilicum)

Le basilic, ou pistou en Provence, est une petite herbacée qui dépasse rarement cinquante centimètres de haut. Il arbore de petites feuilles d’un vert lumineux et des petites fleurs blanches pendant l’été. Originaire d’Inde, il se plaît autour de la Méditerranée. Ses feuilles sont un excellent condiment, utilisé notamment dans la cuisine italienne. Placé à la fenêtre, il éloigne les moustiques.

Bigaradier (Citrus aurantium)

Bigaradier (Citrus aurantium)

Le bigaradier, aussi appelé oranger amer ou oranger de Séville, se distingue de l’orange douce. Il est principalement utilisé comme plante ornementale, et se plaît sous les climats subtropicaux. Ses fruits, amers quand ils sont crus, se dégustent en confitures ou en sirop. Quant à son arôme, on le retrouve souvent dans les parfums : c’est l’ingrédient de base de l’huile de Néroli.

Bourrache (Borago)

Bourrache (Borago)

La bourrache est une petite plante aux feuilles duveteuses, qui fait de très jolies petites fleurs bleues ou blanches. Elle pousse en Europe, au Proche Orient et en Sibérie. A la fois esthétique et prisée des insectes pollinisateurs, elle éloigne les limaces et se ressème toute seule, en faisant une bonne alliée du potager. Les fleurs, parfumées, se consomment en aromates ou en tisane.

Cannelle (Cinnamomum verum)

Cannelle (Cinnamomum verum)

La cannelle provient du cannelier, un arbre originaire des régions tropicales d’Asie au feuillage vert brillant et pouvant atteindre quinze mètres de haut. Il ne pousse pas en Europe. On prélève son écorce qu’on fait sécher pour obtenir les bâtons de cannelle, la cannelle de Ceylan étant la plus parfumée. La cannelle est abondamment utilisée en cuisine mais aussi dans les boissons.

Capucine (Tropaeolum)

Capucine (Tropaeolum)

La capucine est une herbacée originaire d’Amérique et qui pousse facilement sous les climats tempérés. Elle arbore des feuilles vertes arrondies et fait de jolies fleurs rouges, jaunes, roses ou orange. Grimpante, tapissante ou naine, elle se prête à toutes les dispositions, même en jardinière. Les fleurs et les feuilles ont un goût piquant et aromatique et peuvent se consommer crues ou cuites.

Cardamome (Elettaria cardamomum)

Cardamome (Elettaria cardamomum)

La cardamone est une épice et une plante originaire d’Asie du sud-est. Elle arbore un très beau feuillage vert sombre et constitue une bonne plante décorative. La graine des fleurs est récoltée pour l’utiliser comme épice. Son parfum à la fois poivré et citronné en fait l’une des épices les plus utilisées dans le monde, à la fois dans les plats et les boissons.

Carvi (Carum carvi)

Carvi (Carum carvi)

Le carvi est une plante des climats chauds et tempérés, d’aspect similaire à l’aneth, au fenouil et à l’anis. Ses graines sont utilisées comme épice, et réputées pour être antispasmodiques et soigner les maux intestinaux. Le carvi est aussi prisé pour son goût aromatique dans de nombreux plats et la fabrication de certains alcools. Les feuilles et la racine sont également consommables.

Cerfeuil (Anthriscus cerefolium)

Cerfeuil (Anthriscus cerefolium)

Le cerfeuil est une plante condimentaire originaire d’Asie Centrale qui se cultive facilement en potager. Ses petites feuilles vertes ont un arôme à la fois puissant et délicat très apprécié dans les salades, les soupes, les viandes, les poissons, les omelettes… Les feuilles se consomment de préférence fraîches et finement hachées, pour conserver toute leur saveur.

Cerfeuil musqué (Myrrhis odorata)

Cerfeuil musqué (Myrrhis odorata)

Le cerfeuil musqué possède un beau feuillage semblable à celui de la fougère et fait de petites fleurs blanches. Il constitue une belle plante d’ornement dans le jardin. Ses feuilles se consomment comme celles du cerfeuil. Leur goût est semblable, mais un peu plus anisé. Les graines du cerfeuil musqué conviennent bien aux desserts et boissons.

Ciboule (Allium fistulosum)

Ciboule (Allium fistulosum)

La ciboule est une plante aromatique vivace qui ressemble un peu à l’oignon ou à la ciboulette. Ses feuilles d’un vert bleuté sont cependant plus épaisses que celles de la ciboulette, et elle n’a pas de bulbe comme l’oignon. Toutes les parties de la ciboule sont comestibles, même ses fleurs blanches. Elle a un parfum proche de l’oignon, en plus délicat.

Ciboulette (Allium schoenoprasum)

Ciboulette (Allium schoenoprasum)

La ciboulette, aussi appelée civette, est une plante aromatique vivace qui se cultive facilement en pot ou en jardin. Ses feuilles sont beaucoup plus fines que celles de la ciboule et elle fait des fleurs violettes. Ses feuilles et ses fleurs sont délicieuses dans les salades, omelettes, soupes et crudités. Contrairement à la ciboule, le bulbe de la ciboulette n’est pas comestible.

Citronnelle (Cymbopogon citratus)

Citronnelle (Cymbopogon citratus)

La citronnelle est une plante originaire d’Asie qui se cultive sous les climats tropicaux mais aussi tempérés. Elle fait de longues feuilles vertes qui peuvent atteindre deux mètres de haut et poussent en bouquet. On utilise ses feuilles dans la cuisine, en infusion et pour obtenir de l’huile essentielle. Son goût frais et citronné se retrouve souvent dans les plats asiatiques.

Coriandre (Coriandrum sativum)

Coriandre (Coriandrum sativum)

La coriandre est une plante aromatique potagère originaire d’Asie et du Proche-Orient, qui se cultive facilement en pot ou potager. Ses petites feuilles délicates exhalent un parfum très caractéristique et incontournable dans la cuisine asiatique et indienne. On consomme ses feuilles fraiches et ses graines, mais aussi son huile essentielle.

Cresson alénois (Lepidium sativum)

Cresson alénois (Lepidium sativum)

Le cresson alénois est une petite plante comestible qui se cultive facilement en potager. Il pousse très vite et peut repousser plusieurs fois dans l’année. On consomme ses graines germées, ses jeunes pousses et ses feuilles crues, en salade ou en condiment. Son goût légèrement piquant réhausse les plats et active l’appétit. Il est également riche en vitamines et minéraux.

Cresson de fontaine (Nasturtium officinale)

Cresson de fontaine (Nasturtium officinale)

Le cresson de fontaine est une plante semi-aquatique comestible et cultivée depuis des siècles en Europe, Asie et Afrique du Nord. Il présente de petites feuilles vertes qui prennent un goût amer pendant la floraison. En cuisine, il s’apprécie en salade, en soupe, ou en accompagnement de viandes ou poissons. Ne consommez que du cresson cultivé : le cresson sauvage peut abriter un parasite.

Cumin (Cuminum cyminum)

Cumin (Cuminum cyminum)

Le cumin est une plante originaire du Proche-Orient qui se plaît sous les climats chauds et ensoleillés. De petite taille, ses feuilles sont vertes et filiformes et ses fleurs mauves. Ses graines ressemblent un peu à l’anis, mais leur arôme est plus poivré et âcre. Largement utilisé dans les cuisines du monde entier, il aide aussi à lutter contre les troubles digestifs.

Curcuma (Curcuma longa)

Curcuma (Curcuma longa)

L’épice curcuma est issue du rhizome d’une plante appelée curcuma longa. Il existe d’autres curcumas qui sont uniquement ornementaux. Originaire d’Asie tropicale, il apprécie la chaleur et se cultive bien en pot. Il possède de longues feuilles vertes et fait de très belles fleurs roses. L’épice se retrouve dans de nombreux plats orientaux et mélanges, dont le fameux curry. C’est un anti-oxydant et un anti-inflammatoire.

Câpre (Capparis spinosa)

Câpre (Capparis spinosa)

La câpre est le fruit produit par le câprier, un petit arbuste qui pousse à l’état sauvage sur tout le pourtour méditerranéen. Il arbore des petites feuilles vertes et des épines, et fait de jolies fleurs parfumées. Le bouton de la fleur est prélevé pour être consommé comme condiment dans la cuisine méditerranéenne. On utilise aussi les feuilles en cataplasme contre les démangeaisons.

Cédrat (Citrus medica)

Cédrat (Citrus medica)

De la famille des agrumes, le cédrat est un arbuste originaire d’Asie et se cultive sur les côtes méditerranéennes. Il produit un gros fruit bosselé à l’écorce épaisse. Sa pulpe est peu abondante, peu juteuse et assez insipide. C’est donc surtout son écorce qui est recherchée. Confite, elle s’utilise dans les gâteaux, pâtisseries et en pâte de fruit.

Céleri (Apium graveolens)

Céleri (Apium graveolens)

Le céleri est une plante herbacée cultivée en potager qui se plaît sous les climats doux et humides. Ses différentes variétés actuelles ont pour origine l’ache des marais, déjà cultivée sous les Grecs. Tout se consomme dans le céleri : les racines autant que les feuilles, crues autant que cuites. Il est très riche en minéraux, peu calorique et c’est un bon diurétique.

Echalote (Allium ascalonicum)

Echalote (Allium ascalonicum)

L’échalote est de la famille de l’oignon, de l’ail, du poireau et de la ciboulette. Elle se plait dans les environnements ensoleillés et craint l’humidité. Grand classique de la gastronomie française, le bulbe de l’échalotte a un goût semblable à celui de l’oignon mais en plus subtil. Elle se mange autant crue que cuite, et sublime les sauces des plats et salades.

Estragon (Artemisia dracunculus)

Estragon (Artemisia dracunculus)

L’estragon est une variété d’armoise originaire d’Asie Centrale et qui se plaît sous le climat méditerranéen et dans des terrains légers, où il se cultive alors facilement. On récolte les jeunes pousses de l’estragon pour les utiliser comme aromate dans la cuisine, par exemple dans la sauce tartare ou la sauce béarnaise. Son goût étant puissant, il faut l’utiliser à petites doses.

Faux poivre (Schinus terebinthifolius)

Faux poivre (Schinus terebinthifolius)

Le faux poivre est aussi appelé poivre rose. Il s’agit de la baie du faux-poivrier, un arbre originaire d’Amérique du Sud et qui pousse sous les tropiques. La baie exhale une odeur poivrée. Elle est récoltée et utilisée à la manière du poivre, en épice dans les plats. L’huile essentielle de poivre rose est utilisée contre les douleurs articulaires.

Fenouil (Foeniculum vulgare)

Fenouil (Foeniculum vulgare)

Le fenouil est une plante potagère qui peut atteindre plus de deux mètres. Il aime la chaleur et se cultive facilement, mais à l’écart des autres légumes. On utilise en cuisine le bulbe, les tiges et les feuilles mais aussi les graines. Le fenouil se mange cru ou cuit, et son petit goût d’anis donne une saveur fraiche aux plats.

Fenugrec (Trigonella foenum graecum)

Fenugrec (Trigonella foenum graecum)

Le fenugrec est une plante buissonnante aux petites feuilles vertes et qui donne de petites fleurs jaunes. Il préfère les climats chauds. Les gousses du fenugrec contiennent de petites graines que l’on utilise à la fois pour leur arôme et pour leurs propriétés médicinales. C’est une épice que l’on retrouve souvent dans les plats indiens, notamment en accompagnement de poissons et en curry.

Genièvre (Juniperus communis)

Genièvre (Juniperus communis)

Le genièvre est une baie issue du genévrier, un petit conifère qui pousse en Europe, Amérique du Nord et Asie. Il se cultive facilement en jardin et produit des petites baies d’un noir bleuâtre. On les consomme comme condiment pour leur saveur légèrement conifère – par exemple dans la choucroute. C’est aussi un ingrédient de fabrication du Gin et de la Genièvre.

Gingembre (Zingiber officinale)

Gingembre (Zingiber officinale)

Le gingembre que l’on consomme est le rhizome d’une jolie plante tropicale originaire d’Inde. On peut facilement le faire pousser à partir d’une racine de gingembre achetée dans le commerce. La plante arbore de belles feuilles brillantes et une jolie fleur. Le gingembre quant à lui s’utilise dans de nombreux plats sucrés et salés ainsi qu’en décoctions et boissons, leur conférant un arôme chaud et piquant.

Girofle (Syzygium aromaticum)

Girofle (Syzygium aromaticum)

Le clou de girofle provient du giroflier, un arbre originaire d’Indonésie et qui pousse en zone tropicale humide. Il possède un feuillage permanent et donne des fleurs après plusieurs années. Ce sont les boutons des fleurs que l’on récolte pour les faire sécher obtenir les clous de girofle. Il est prisé autant pour son arôme intense que pour son action anti-inflammatoire et anesthésiante.

Houblon (Humulus lupulus)

Houblon (Humulus lupulus)

Le houblon est une plante vivace originaire d’Europe et d’Amérique du Nord. C’est une plante grimpante, dont les tiges peuvent atteindre 10 mètres de long. A la floraison, le houblon produit des cônes qui sont récoltés. On les utilise principalement dans la fabrication de la bière. Les jeunes pousses de houblon sont aussi utilisées en légumes et en tisane.

Hysope (Hyssopus officinalis)

Hysope (Hyssopus officinalis)

L’hysope est un arbrisseau originaire du pourtour méditerranéen. Elle se présente en bouquets d’environ cinquante centimètres de haut, et ses feuilles exhalent un agréable parfum, semblable à celui de la menthe sauvage. L’hysope fait de très jolies fleurs d’un bleu violet profond, constituant une bonne plante décorative tout autant qu’aromatique. On peut consommer les feuilles et les fleurs en condiment ou en infusion.

Laurier (Laurus nobilis)

Laurier (Laurus nobilis)

Le laurier ou laurier-sauce (laurus nobilis) est à ne pas confondre avec le laurier-rose, (nerium oleander) qui est très toxique. Au contraire, le laurier-sauce possède des feuilles comestibles et très aromatiques, que l’on utilise notamment dans les soupes et plats en sauce. Le laurier-sauce se présente comme un petit arbre aux feuilles vert mat. Il se plaît sous les climats tempérés.

Livèche (Levisticum officinale)

Livèche (Levisticum officinale)

La livèche est un plante aromatique originaire du Proche-Orient et présente dans les zones tempérées. Elle pousse en bouquet de tiges couvertes de petites feuilles vertes. On récolte ses feuilles et ses graines que l’on utilise en cuisine comme condiment, leur odeur rappelant un peu celle du céleri. Les feuilles sont parfaites pour les ragoûts, et les graines sont surtout utilisées en pâtisserie.

Marjolaine (Origanum majorana)

Marjolaine (Origanum majorana)

La marjolaine est une plante aromatique qui pousse en touffes d’une soixantaine de centimètres et donne des fleurs blanches ou mauves. Ses feuilles parfumées sont utilisées en cuisine, notamment dans les plats en sauce, sur les pizzas ou dans une marinade ou une soupe. Sa saveur est proche de l’origan, mais plus subtile, et rappelle également un peu l’arôme du thym.

Menthe (Mentha)

Menthe (Mentha)

La menthe est une plante aromatique incontournable des plats et boissons d’été. Elle pousse facilement en sol ou en pot et éloigne certains insectes. On utilise ses feuilles dans les sauces, salades, boissons et desserts, tandis que son arôme et son parfum se retrouve dans de nombreux produits d’hygiène et d’entretien. Il existe plusieurs variétés de menthe avec des arômes un peu différents.

Monarde (Monarda didyma)

Monarde (Monarda didyma)

La monarde est une plante vivace qui se pare de grosses fleurs colorées pendant la floraison en été. Originaire d’Amérique du Nord, elle se cultive facilement en zone tempérée et forme des bouquets pouvant atteindre un mètre de haut. Ses feuilles et ses fleurs se récoltent pendant la floraison et se consomment ensuite en tisane ou en aromate dans les salades.

Moutarde blanche (Sinapis alba)

Moutarde blanche (Sinapis alba)

La moutarde blanche est une plante aux tiges souples et velues, aux feuilles vertes et aux fleurs jaunes. Elle est prisée des jardiniers qui s’en servent comme couvre-sol contre les herbes indésirables et comme engrais naturel. Quant à ses graines, de couleur jaune clair, elles se consomment en condiment dans les plats ou pour fabriquer, bien sûr, la fameuse moutarde !

Moutarde brune (Brassica juncea)

Moutarde brune (Brassica juncea)

La moutarde brune ressemble à la moutarde blanche mais produit des graines plus petites et de couleur plus foncée que la moutarde blanche. Ses graines ont aussi un arôme à la fois plus rond et plus piquant, et servent à fabriquer la moutarde de Dijon. On la retrouve dans de nombreux plats indiens et végétariens.

Muscade (Myristica fragrans)

Muscade (Myristica fragrans)

La noix de muscade est le fruit du muscadier, un arbre originaire d’Indonésie et qui pousse en zones tropicales. La noix est prélevée au cœur du fruit du muscadier. Séchée, elle est utilisée râpée en cuisine pour son arôme puissant et musqué. La noix de muscade doit cependant être utilisée avec précaution car elle est toxique à haute dose.

Mélisse (Melissa officinalis)

Mélisse (Melissa officinalis)

La mélisse officinale est une plante aromatique originaire d’Europe et d’Asie Centrale. Elle pousse en bouquets de tiges pouvant atteindre un mètre de haut et couvertes de petites feuilles ovales et vertes. On récolte ses feuilles, que l’on utilise fraiches ou séchées avec crudités, salades, soupes, plats en sauce et marinades. Son goût rappelle le citron avec un accent un peu épicé.

Nigelle cultivée (Nigella sativa)

Nigelle cultivée (Nigella sativa)

La nigelle cultivée est une plante au beau feuillage et aux fleurs blanches élégantes. Elle constitue une bonne plante décorative. Les graines de la fleur sont parfois appelées ‘cumin noir’. On les prélève pour les utiliser ensuite en épice dans la cuisine (à petite dose, car sinon elles peuvent s’avérer toxiques) ou pour obtenir de l’huile utilisée en application externe.

Oignon (Allium cepa)

Oignon (Allium cepa)

L’oignon est un légume originaire d’Asie et qui est aujourd’hui un incontournable de la plupart des cuisines du monde. Il en existe des centaines d’espèces. La plante présente de grandes feuilles épaisses et fait de grosses fleurs rondes. C’est surtout le bulbe que l’on consomme pour sa saveur forte et sucrée. Les oignons blancs, jaunes, rouges et les petits oignons blancs sont les plus courants.

Olive (Olea europaea)

Olive (Olea europaea)

L’olive est le fruit de l’olivier, un arbre présent sur tout le pourtour méditerranéen. En terre ou en pot, il se plaît dans les environnements relativement secs et ensoleillés. Il est recherché autant pour son aspect ornemental que pour la culture de l’olive. L’olive est en effet un classique de la gastronomie méditerranéenne, qu’elle soit consommée entière en condiment (après traitement) ou en huile.

Origan (Origanum vulgare)

Origan (Origanum vulgare)

L’origan est une herbe aromatique originaire du pourtour méditerranéen et d’Asie occidentale. Il arbore des tiges rouges et de petites feuilles vertes, et fleurit en de petites fleurs roses. Les feuilles sont beaucoup utilisées dans les cuisines italienne et portugaise, notamment dans les sauces à base de tomate et sur les pizzas. On lui attribue des propriétés antiseptiques et antibactériennes.

Persil (Petroselinum crispum)

Persil (Petroselinum crispum)

Le persil est une herbe aromatique savoureuse. Originaire du bassin méditerranéen, il se cultive facilement en terre ou en pot. On en trouve de nombreuses espèces différentes. Ses feuilles servent à aromatiser les soupes, omelettes, viandes, légumes… C’est aussi l’ingrédient principal de certains plats comme le taboulé. Le persil est riche en vitamines et minéraux.

Piment de la Jamaïque (Pimenta dioica)

Piment de la Jamaïque (Pimenta dioica)

Le piment de la Jamaïque est un arbre originaire des régions tropicales d’Amérique. Pouvant atteindre dix mètres de haut, il produit de petits fruits sphériques. Un fois séché, ce fruit constitue ce qu’on appelle le quatre-épices, et développe tout à la fois des arômes de girofle, de cannelle, de muscade et de poivre coco. La feuille du piment de Jamaïque s’utilise à la manière des feuilles de laurier.

Piments (Capsicum)

Piments (Capsicum)

Le piment comporte plusieurs espèces regroupées dans le genre capsicum. Tous sont originaires d’Amérique. Les poivrons font partie des capsicum : ils sont issus de sélections successives destinées à trouver un piment doux. Les piments sont utilisés dans de nombreux plats pour leur donner du goût et du piquant. Il est possible d’en cultiver en terre ou en pot, et certains sont également décoratifs.

Pimprenelle (Sanguisorba minor)

Pimprenelle (Sanguisorba minor)

La pimprenelle est une herbe vivace aromatique aux tiges couvertes de petites feuilles vertes dentées et aux fleurs pourpres. Elle est facile à cultiver en jardin. Ce sont les feuilles que l’on utilise en cuisine, pour parfumer salades, viandes, poissons et sauces de leur saveur fraiche, rappelant celle du concombre. Les feuilles ont aussi des propriétés hémostatiques et apaisantes.

Poireau (Allium porrum)

Poireau (Allium porrum)

Le poireau est une plante potagère et un grand classique de la cuisine d’hiver en Europe. On trouve de nombreuses variétés différentes de poireaux, et il se récolte presque toute l’année. Le poireau se consomme surtout cru, en soupe, cuit à l’eau, à la vapeur ou braisé. Il est riche en vitamines et minéraux et peu calorique.

Poivre (Piper)

Poivre (Piper)

Le poivre est une épice provenant du poivrier, un petit arbre originaire des côtes d’Inde. Il existe plusieurs espèces de poivriers, et également des espèces appelées poivres sans qu’elles fassent partie de la même famille. Le poivre noir est celui que l’on trouve aujourd’hui partout. Son arôme parfumé et piquant réhausse les plats du monde entier et agit comme exhausteur de goût.

Raifort (Armoracia rusticana)

Raifort (Armoracia rusticana)

Le raifort est une plante potagère aux très grandes feuilles, originaire d’Europe centrale et d’Asie occidentale, et très rustique. C’est sa racine qui est consommée, une racine longue et épaisse à chair blanche. Elle a un goût piquant qui rappelle celui de la moutarde. C’est un ingrédient important de la cuisine d’Europe centrale et de l’est. On le consomme râpé, cuit ou mariné.

Romarin (Rosmarinus officinalis)

Romarin (Rosmarinus officinalis)

Le romarin est un petit arbuste originaire du bassin méditerranéen. Il présente de petites feuilles persistantes et donne des fleurs bleues ou violettes. Le romarin se cultive très bien en terrain peu humide. On utilise ses feuilles dans la cuisine méditerranéenne et notamment pour réhausser les plats en sauce et les grillades.

Roucou (Bixa orellana)

Roucou (Bixa orellana)

Le roucou est un arbre originaire des régions tropicales d’Amérique. Il donne des fleurs roses et des fruits rouges épineux remplis de graines. On utilise surtout l’huile extraite de ces graines, qui donne notamment un excellent colorant alimentaire (l’E160b). Son arôme est très léger et rappelle le poivre et la muscade. Cette huile est aussi utilisée dans les cosmétiques et les médicaments.

Rue (Ruta graveolens)

Rue (Ruta graveolens)

La rue est une plante aromatique autrefois très prisée et aujourd’hui peu utilisée. Elle fait de petites feuilles rondes couleur vert bleuté et de petites fleurs jaunes. Ses feuilles ont une odeur forte et un goût amer. Au potager, elles éloignent les pucerons et dans la maison, elles s’utilisent comme répulsif contre les insectes. On peut aussi la consommer comme aromate en cuisine, mais à très faible dose.

Safran (Crocus sativus)

Safran (Crocus sativus)

Le safran provient des stigmates du crocus sativus, une espèce qui existe uniquement à l’état cultivé et dans le but d’obtenir le safran. Il faut énormément de crocus et de travail humain pour en produire une certaine quantité. Le safran est ensuite utilisé dans la cuisine comme épice – pour son parfum subtil – et comme agent colorant – pour sa couleur jaune-or.

Sarriette (Satureja)

Sarriette (Satureja)

La sarriette est une plante originaire d’Europe du sud, aux tiges poilues et aux feuilles étroites et odorantes. On utilise ses feuilles comme condiment pour rehausser les salades, viandes, poissons et plats en sauce. Sa saveur piquante en faisait un condiment de choix à l’Antiquité car on ne connaissait pas encore le piment et le poivre en Europe !

Sassafras (Sassafras albidum)

Sassafras (Sassafras albidum)

Le sassafras est un arbre qui pousse en Amérique et en Asie, il est très répandu aux Etats-Unis notamment. Il possède un très beau feuillage qui prend des tons rouges à l’automne, et produit des fleurs jaunes. C’est son écorce et ses feuilles que l’on utilise pour leurs arômes puissants et épicés, que ce soit dans les soupes, les plats ou même la bière.

Sauge (Salvia divinorum)

Sauge (Salvia divinorum)

La sauge est une plante aromatique dont les feuilles et les fleurs peuvent prendre différentes couleurs. Les feuilles, un peu duveteuses, s’utilisent en cuisine pour aromatiser le poisson, les ragoûts, les soupes ou les légumes, mais aussi en tisane. Elle possède de nombreuses propriétés intéressantes : antiseptique, antisudorale, digestive… On la retrouve aussi comme ingrédients dans certains produits d’hygiène et cosmétiques.

Soja (Glycine max)

Soja (Glycine max)

Le soja est une plante qui se décline en de nombreuses variétés. Originaire d’Asie, il produit des gousses où se trouvent les graines que l’on récolte pour la consommation. Il peut se cultiver en potager. Le soja est très riche en protéines et souvent utilisé dans la cuisine asiatique et dans les régimes végétariens, mais aussi de manière massive dans l’alimentation du bétail.

Sumac des corroyeurs (Rhus coriaria)

Sumac des corroyeurs (Rhus coriaria)

Le sumac des corroyeurs est un arbrisseau qui pousse dans les zones sèches du bassin méditerranéen et d’Asie. Son suc est vénéneux, et on utilise son écorce et ses feuilles pour tanner le cuir. Seuls les fruits sont comestibles, avec un goût acidulé. Ils font partie des épices qui constituent le mélange d’épices ‘zahtar’. On peut aussi consommer les fruits à la manière des câpres.

Sésame (Sesamum indicum)

Sésame (Sesamum indicum)

Les graines de sésame proviennent de la plante du même nom, qui pousse principalement en Asie et en Afrique. Ses graines sont utilisées dans de nombreux plats sucrés comme salés : le houmous, le nougat chinois, le pain, les plats en sauce, les salades… On trouve du sésame en graines entières, torréfiées, en purée (le tahini) ou encore sous forme d’huile.

Tamarin (Tamarindus indica)

Tamarin (Tamarindus indica)

Le tamarin est un très bel arbre originaire des pays tropicaux. Ses fruits se présentent sous forme de gousses, à l’intérieur desquelles on trouve une pulpe qui est récoltée pour être consommée. Le tamarin a une saveur très acidulée et c’est aussi un laxatif efficace, il s’utilise donc par petites doses. On le retrouve dans la cuisine indienne ou encore dans la Worcestershire sauce.

Tanaisie (Tanacetum vulgare)

Tanaisie (Tanacetum vulgare)

La tanaisie est une plante originaire d’Europe et qui pousse facilement dans le jardin. A la floraison, elle produit de grosses grappes de fleurs jaunes très esthétiques. Son odeur puissante éloigne les insectes, c’est donc l’alliée du jardinier, qui pourra utiliser la plante pour produire un insecticide naturel. On peut aussi consommer ses graines en infusion, de façon très modérée.

Thym (Thymus vulgaris)

Thym (Thymus vulgaris)

Le thym est un petit buisson qui pousse sur tout le pourtour méditerranéen. Très rustique, il pousse aussi bien à l’état sauvage qu’en pot ou en jardin, tant qu’il reste en terrain chaud et sec. Il existe des centaines d’espèces différentes. Le thym est utilisé comme plante aromatique, c’est un arôme incontournable de la cuisine provençale et française, et l’un des ingrédients du bouquet garni.

Vanille (Vanilla)

Vanille (Vanilla)

La vanille est la gousse d’une espèce d’orchidée originaire du Mexique. La production d’une gousse demande du temps et une intervention humaine importante, ce qui explique leur prix relativement élevé. L’arôme de la vanille, qu’il soit naturel ou artificiel, est utilisé massivement par l’industrie agro-alimentaire dans le monde entier. C’est un incontournable dans les desserts et les parfums.

Verveine odorante (Aloysia citrodora)

Verveine odorante (Aloysia citrodora)

La verveine odorante, aussi appelée verveine citronnelle, est une plante aromatique originaire d’Amérique du Sud. On peut la cultiver en terre (sous les climats doux) ou en pot. Elle a une odeur et un goût légèrement citronné, et se consomme très souvent en infusion. On peut aussi l’utiliser dans les limonades, salades de fruits ou dans les confitures.

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Bien dormir – Alimentation

Les nutriments bons pour le sommeil

Le sommeil est un mécanisme complexe, qui se déroule en plusieurs phases. Il est une nécessité vitale pour l’organisme. En effet, il exerce une action réparatrice sur nos fonctions physiques et psychiques.

Quelques rappels physiologiques

Le sommeil suit un cycle circadien. Ce rythme biologique dure généralement 24 h. Il est régi par l’hypothalamus (glande endocrine située au niveau du cerveau) et constitué de deux phases distinctes : la phase d’éveil au cours de la journée, la phase de sommeil au cours de la nuit.

Lorsque la nuit tombe, la lumière est moins présente. Ce signal est un stimulus qui va entraîner la sécrétion de mélatonine, une hormone dérivée de la sérotonine, qui favorise l’endormissement.

Lorsque la phase de sommeil est enclenchée, ce dernier est entrecoupé selon différentes phases : le sommeil lent (qui comprend plusieurs phases de sommeil profond) et le sommeil paradoxal.

insomnie

Malgré les précautions prises, le stress, une situation professionnelle compliquée, un deuil, des troubles émotionnels, une digestion difficile peuvent parfois provoquer des troubles du sommeil.

S’ils sont généralement aigus, ils peuvent devenir chroniques et transformer nos nuits en véritable enfer. Il existe des traitements médicamenteux pour venir à bout de ces troubles. Toutefois, pour les adeptes des méthodes naturelles, sachez qu’ajouter quelques aliments au menu peut vous aider à retrouver le sommeil.

Le tryptophane : l’allié du sommeil

Cet acide aminé intervient dans la synthèse de la sérotonine, une hormone qui favorise le bien-être. En effet, les acides aminés sont essentiels à la fabrication de protéine. Comme nous l’avons évoqué, la sérotonine est une hormone précurseur de la mélatonine, « l’hormone du sommeil ».

somnifère naturel

Le tryptophane est un composant des protéines de lait. Il est essentiellement apporté par l’alimentation. Pour bien dormir, il est donc intéressant d’ajouter des aliments riches en tryptophane au repas du soir ou avant le coucher.

Les bienfaits du magnésium

Des carences en magnésium peuvent être à l’origine de troubles du sommeil. En effet, le magnésium est un élément indispensable à l’individu. Ce minéral exerce un effet relaxant sur les muscles de l’organisme. L’organisme se relâche et accède plus facilement au sommeil.

Un point important : le magnésium intervient également dans la synthèse de la sérotonine, l’hormone essentielle à la fabrication de mélatonine.

Autre information intéressante : le magnésium est un élément essentiel pour lutter contre le stress. Or, il est avéré que le stress peut être à l’origine de troubles du sommeil. On comprend donc pourquoi il est primordial d’éviter le manque de magnésium, pour bien dormir.

L’importance des oméga-3

Les oméga-3 sont des acides gras que l’on consomme souvent de manière moins importante que d’autres nutriments. Pourtant, ils ont un effet positif sur le sommeil. Certaines études ont d’ailleurs démontré que des troubles du sommeil apparaissent en cas de carence en oméga-3. Encore un élément à ajouter à son alimentation pour mieux dormir !

oméga-3

Des vitamines contre l’insomnie !

Les vitamines B6 et B12 sont importantes pour le sommeil. En effet, la vitamine B6 intervient dans le cadre de la synthèse de sérotonine, tandis que la vitamine B12 stimule la sécrétion de mélatonine, dont nous avons évoqué le rôle précédemment.

Préserver le sommeil naturel

Pour privilégier les rythmes de sommeilnaturel, il est préférable d’éviter d’utiliser des « écrans » (téléphones, ordinateurs, tablettes) une heure avant de se coucher. Ces appareils émettent une lumière bleutée qui inhibe la sécrétion de mélatonine. Ce qui entraîne des troubles de l’endormissement. On peut toutefois regarder un film sur une télévision située à plusieurs mètres de soi (2 à 3 mètres)

Eviter les excitants comme le café, le thé, l’alcool ou le tabac le soir, peut aider à retrouver le sommeil.

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8 aliments à consommer pour avoir un sommeil réparateur

Pour bien dormir, il est important de bien manger et de choisir ses aliments avec soin. Voici une liste d’aliments qui vous aideront à vous endormir facilement et en toute sérénité, chaque soir.

Manger des noix

régime sommeil

Les noix sont une source de mélatonine. Les noix de cajou, en particulier, sont riches en tryptophane, précurseur de la sérotonine, et donc, de la mélatonine.

On peut les ajouter au repas du soir, en les écrasant et en intégrant des morceaux dans une salade mélangée ou une salade de mâche. En assaisonnant légèrement, on obtient un repas du soir qui permet de limiter les troubles du sommeil !

Les bienfaits des légumineuses

troubles du sommeil

Dans les légumineuses, on retrouve les lentilles, les haricots blancs ou rouges. Enrichies en tryptophane, elles contiennent également des vitamines B.

On peut les ajouter au dîner, en portion modérée, accompagnées de légumes et d’une viande maigre, pour éviter les repas trop gras et ainsi, améliorer son sommeil.

Privilégier les bananes

aliment soir

La banane peut aisément constituer une collation avant le coucher. Elle est riche en tryptophane. Elle contient également de la vitamine B6.

Il est préférable d’opter pour les bananes « bio », à consommer nature. On évitera de se composer un dessert riche en sucres, avec glace et chantilly, par exemple, pour bien dormir.

Ne pas omettre les graines

mieux dormir

Et oui ! Les graines de sésame, de courge ou de tournesol sont riches en tryptophane, tandis que les graines de citrouille regorgent de magnésium. Elles forment donc un cocktail d’aliments bénéfiques pour le sommeil.

Comment mieux dormir grâce aux graines ? Tout comme les noix, les graines peuvent être consommées, ajoutées aux salades, qu’elles complètent parfaitement.

Les poissons riches en oméga-3

oméga-3 sommeil

Bons pour le cerveau, les aliments contenant des oméga-3 sont également bénéfiques pour le sommeil. On retrouve ces acides gras dans les poissons tels que le saumon, les sardines, le maquereau ou la truite.

On remplace la portion de viande par une portion de poisson grillé, deux à trois fois par semaine, pour bénéficier des bienfaits des oméga 3, en matière de sommeil.

Les produits laitiers contre l’insomnie

contre insomnies

Comme nous l’avons précisé en début d’article, le tryptophane (que le corps ne peut fabriquer) est contenu dans les protéines de lait. Les produits laitiers contiennent cet acide aminé de manière conséquente. Il faut également savoir que le corps met environ une heure à assimiler cet élément.

Consommer un bon verre de lait chaud, une heure avant le coucher est donc un excellent moyen de trouver le sommeil, chaque jour. Toutefois, consommer des aliments contenant du tryptophane, tout au long de la journée, ne peut qu’être bénéfique pour l’organisme et facilite l’endormissement, le soir.

Consommer des glucides lents

régime soir

Idéaux pour le repas du soir, les aliments riches en glucides lents favorisent l’endormissement. En effet, l’apport de glucose va stimuler la production de sérotonine et ainsi stimuler la sécrétion de mélatonine. Manger des pommes de terre, du riz, du pain, des pâtes ou des céréales n’est donc pas contre-indiqué, le soir.

Pour privilégier des repas équilibrés, on favorisera les aliments à index glycémique bas, tels que du pain complet, des pâtes ou des céréales complètes.

mélatonine

Préférer une entrée légère (soupe ou crudités), avec une viande maigre, un poisson grillé, auquel on ajoute une portion de féculents et une portion de légumes. Les pommes de terre sont idéales, car elles permettent de composer des salades, des gratins, des purées… des plats variés pour le repas du soir. On peut si l’on veut terminer le dîner avec un dessert peu sucré pour profiter d’un sommeil réparateur.

Les cerises, alliées du sommeil

insomnies

Les cerises, et plus particulièrement, les cerises de Montmorency, contiennent naturellement de la mélatonine, autrement dénommée, « l’hormone du sommeil ». On peut donc ajouter ce fruit au repas du soir, sans inquiétude.

Consommer les cerises fraîches, lavées et équeutées, sans sucre ajouté, en dessert, après le dîner, pour profiter d’une bonne nuit de sommeil, sans insomnies.

Le pouvoir des plantes pour dormir

camomille dormir

Certaines plantes ont des effets bénéfiques sur le sommeil. La phytothérapie, ou « l’art de se soigner avec les plantes » a le vent en poupe actuellement. En effets, la valériane, le tilleul, la passiflore, la camomille ou la mélisse ont des vertus apaisantes et calmantes.

Elles permettent de diminuer le stress, de favoriser le relâchement et la relaxation, afin de favoriser le sommeil. Voilà pourquoi, boire une tisane, à base de ces plantes, le soir, avant le coucher, peut aider à trouver le sommeil plus facilement.

L’intérêt de la phytothérapie est qu’elle ne provoque, ni effets secondaires, ni accoutumance. Ce qui est une alternative avantageuse, par rapport à la mise en place d’un traitement médicamenteux.

Si les tisanes ne sont pas suffisantes, pourquoi ne pas faire appel à l’aromathérapie ? Les huiles essentielles de camomille, de lavande, de marjolaine et de basilic, ont des propriétés apaisantes, calmantes. Elles permettent de traiter les symptômes d’insomnie.

Elles peuvent être utilisées par voie de diffusion, en massage ou diluées dans le bain. Toutefois, elles doivent être manipulées avec précaution et il est préférable de demander conseil à votre pharmacien, avant de les utiliser.

Si les troubles persistent après quelques jours, consultez votre médecin, afin d’éviter l’aggravation des symptômes et l’installation d’une insomnie chronique. Le thérapeute vous dirigera vers un centre du sommeil pour un examen du sommeil, si besoin.

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Oméga-3 AAL – AEP – ADH

Comprendre, sources et apport recommandé

Il existe trois types d’oméga-3 :

  • L’acide alpha-linolénique (AAL) est de source végétale. Ce type d’oméga est dit « essentiel » car l’organisme ne peut le synthétiser par lui-même. Les autres acides gras oméga-3 peuvent être synthétisés par l’organisme à partir de l’AAL. Il se trouve dans l’huile et les graines de lin (qui doivent être moulues), huile et graines de chanvre, dans les noix et huile de noix, dans l’huile de canola (colza), l’huile de soya, les margarines confectionnées à partir de ces huiles ainsi que certains légumes verts. C’est ce type d’oméga 3 qui se retrouve dans les aliments enrichis (comme les œufs de poules nourries aux graines de lin).
  • L’acide eicosapentaénoïque (AEP) et l’acide docosahexaénoïque (ADH) se trouvent dans les poissons gras (sardine, maquereau, hareng, anguille) ou mi-gras (saumon, flétan, truite saumoné…). Ces deux types d’oméga 3 peuvent être synthétisés par l’organisme à partir de l’acide alpha-linolénique (AAL) mais le taux de conversion est relativement faible (moins de 10 %) et tend à diminuer avec l’âge.

Normalement, le foie humain sait fabriquer ces acides gras (AEP et ADH) à partir d’un autre acide gras oméga-3 de l’alimentation : l’acide alpha-linolénique ou ALA (du lin ou du colza, par exemple). Mais cette production est insuffisante. Il ne suffit donc pas de consommer des graines de lin ou de l’huile de colza pour ne manquer ni d’EPA ni de DHA. Il faut aussi se procurer ces acides gras directement préformés, dans les poissons, les crustacés, les coquillages ou les œufs de poules nourries aux graines de lin.

Aliment (en g pour 100 g)Teneur en acide alpha-linoléniqueTeneur en EPATeneur en DHARapport oméga-6/oméga-3
Hareng0.071.52.60.07
Maquereau0.21.63.10.1
Sardine fraîche0.21.12.60.1
Thon germon frais0.20.31.00.2
Thon germon conserve0.050.51.70.13
Truite fumée0.20.71.60.32
Huître0.10.30.20.17
Huile de foie de morue0.79.09.50.34
Jambon aux oméga-3oméga-3 totaux : 0.333.6
Oeuf aux oméga-3oméga-3 totaux : 0.662.57
Huile de colza9.3002.19
Huile de lin53.3000.24
Margarine St Hubert aux oméga-3oméga-3 totaux : 2.94.14
Epinards crus0.14000.14
Pourpier0.4000.22
Noix de Grenoble7.4004.8
Graines de lin18.1000.24

L’huile de Lin possède le meilleur taux en ALA ( Teneur en acide alpha-linolénique 53%) et ratio Oméga-6 et 3 (0,24)

LES APPORTS CONSEILLÉS QUOTIDIENS SONT LES SUIVANTS :

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande de 800 mg à 1100 mg d’AAL et de 300 mg à 500 mg d’EPA et/ou DHA par jour.

  • 2,5 g d’ALA pour un homme et 2 g pour une femme ;
  • 250 mg d’EPA ;
  • 250 mg de DHA.

Voici des exemples de sources d’oméga 3 et leur teneur :

Huile de lin : 7,8 g par 15 mL (1 c. à soupe)
Noix de Grenoble : 2,7 g par 60 mL (¼ tasse)
Saumon de l’Atlantique : 2,3 g par 100 g
Saumon rose en conserve : 1,8 g par 100 g
Sardines en conserve : 1,5 g par 100 g
Huile de canola : 1,3 g par 15 mL (1 c. à soupe)
Œufs enrichis d’oméga-3 : 0,4 g par œuf

Stratégie Fedibio: 2 types OMEGA-3 « Végan » et/ou « Poisson »

L’huile Omega-3 des laboratoires Fedibio est optimisée pour avoir les apports conseillés car elle tien compte;

  • De la composition moyenne d’une ration alimentaire, plus riche en EPA et DHA;
  • Du rapport entre les 3 types d’omega-3;
  • Du ration de transformation de 10% de l’ALA ;
  • Du rapport Oméga 6 / Oméga 3 qui devrait être de 1/3 à 1/5 (et loin de 1/15 à 1/20 actuelle)
  • Du ratio des grands équilibres du corps .
  • ….
  • Omega 3: 100% « Végan et Naturel »
  • Omega 3: 100% Naturel – « Végan + Poisson »

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Drainage: Solutions et Synergie

Quelle est la boisson la plus efficace pour drainer votre organisme ?

Le drainage ?

Le drainage consiste à favoriser l’élimination des différentes toxines (naturelles ou issues de la pollution) et autres résidus produits et accumulés dans l’organisme. Plusieurs organes sont naturellement responsables d’organiser cette évacuation. On les appelle les organes émonctoires.

Ils sont au nombre de cinq : le foie, les reins, la peau, les poumons et les intestins. Bien qu’ils fassent généralement bien leur travail, en l’absence de pathologies sous-jacentes, ces derniers peuvent avoir besoin d’un soutien.

S’il est possible, pour cela, d’adapter son alimentation pour réduire les déchets organiques, il est également conseillé de bien s’hydrater pour faciliter la détoxification.

Quelles plantes privilégier pour un drainage ?

Principe de base – « Boire de l’eau » : Une eau pure et propre (minéralisé, avec un pH équilibré, sans chlore ou autres substances toxique) – (Par exemple purifiée avec Bâton de Charbon Bioactif)

Principe de Phytothérapie : Boire de l’eau dans laquelle des plantes aux vertus drainantes (propriétés dépuratives ) ont longuement infusées, (feuilles, graines et parties de tiges ou de racines,…)

Ce qui est dépuratif débarrasse le sang des impuretés, des toxines, agissant le plus souvent comme un détoxifiant. Les plantes médicinales dépuratives servent à nettoyer notre corps, aident à éliminer les déchets accumulés dans un organisme, à nettoyer le système digestif et sanguin.

Principe de Synergie et de Biodosage: Faire le choix de l’efficacité et ne privilégier que les plantes seules ou en associations tout en respectant les doses et les interactions possibles. Parmi les plantes, ou parties de plantes, les plus populaires, on peut citer les incontournable : le pissenlit, l’hibiscus, l’ortie, la reine des prés, les graines de fenouil, le tilleul, la réglisse, la tisane, le chardon-marie, les feuille d’artichaut, le persil, le thé vert, le bouleau, la bardane, la queue de cerise, les peaux de grenade, citron, ou autres agrumes… Parmi elles certaines associent parfaitement.

Tisane drainante : quelle composition choisir ?

Par tisane drainante réussie, on entend par là une boisson qui favorise la fonction dépurative des différents organes émonctoires. Pour obtenir un résultat efficace, il faut donc mélanger plusieurs extraits de plantes.

Voici nos recettes de tisane diurétique à tester sans plus attendre

  • Si vous avez le temps, Choisir une des Tisanes drainantes Fedibio : Mettre 30 grammes d’extrait végétaux dans 1 litre d’eau préalablement montée à ébullition et laisser infuser pendant une vingtaine de minutes. Ensuite vous pouvez y ajouter 1 jus de citron pressé. Filtrez le mélange, et consommez-en 3 à 4 tasses par jour.
  • Si vous n’avez pas le temps, Choisir une des gélules pour Tisanes drainantes Fedibio: Ouvrir 1 gélule dans 25 à 30 ml d’eau (froide ou chaude). Vous n’avez pas besoin de filtrez le mélange. Vous pouvez soit le boire directement ou doucement durant vos occupations. Cela n’est pas grave si des particules restent en bas du verre. Vous pouvez en consommez-en 2 à 3 tasses par jour.

Exemple de Tisane drainante à base de produits naturels pour 1 litre d’eau porté à ébullition: 2 cuillères à soupe de graines de fenouil, 1 cuillères à soupe de feuilles d’hibiscus, 1 cuillères à soupe de feuilles de bouleau, 1 cuillère à soupe de pissenlit, 1/2 cuillère à soupe de racine d’ortie, 1/2 cuillère à soupe de verveine, 1/2 cuillère de feuille d’artichaut, 1 pincée d’écorce de grenade, 1 pincée de poudre de nigelle, 1 jus de citron pressé et 1 branche de persil ou de céleri. Filtrez le mélange, et consommez-en 3 à 4 tasses par jour.

Quelles précautions d’emploi avec une tisane drainante ?

Bien qu’il s’agisse d’une composition à base de plantes, ce type de tisane drainante n’en renferme pas moins des principes actifs qu’il ne faut pas minimiser. C’est la raison pour laquelle toutes les substances dépuratives ou détoxifiantes sont formellement déconseillées aux enfants et aux femmes enceintes ou allaitantes.

Par ailleurs, les personnes suivant un traitement médicamenteux ou souffrant d’une pathologie chronique doivent redoubler d’attention, car certaines plantes peuvent interagir avec des médicaments et annihiler leur efficience.

Il est donc vivement conseillé de consulter son médecin traitant avant de consommer régulièrement ce type de boisson et, le cas échéant, de prendre rendez-vous avec un phytothérapeute.

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Huiles végétales – Oxydation

Le potentiel oxydatif des huiles et beurres végétaux est intéressant à connaitre car les huiles végétales peuvent partiellement ou complètement perdre leurs propriétés si les acides gras qu’elles contiennent se dégradent. Ce potentiel oxydatif dépend de la nature et de la concentration des acides gras le ou la composant.
De manière générale, plus l’acide gras possède de doubles liaisons plus sa vitesse d’oxydation est élevée
, donc plus sa fragilité face à l’oxydation est grande. L’oxydation des acides gras entraîne leur transformation en molécules qui peuvent parfois s’avérer toxiques pour l’organisme.

En pratique, ce phénomène d’oxydation est facilement repérable car il est responsable d’un changement d’aspect de l’huile végétale  (odeur de rance, changement de couleur). Cette oxydation peut être engendrée ou accélérée par différents façons:

  • Facteurs naturels, comme l’oxygène de l’air, la lumière, chaleur,…
  • Les interactions ou contact avec d’autres produits (pigments comme la chlorophylle, enzymes, catalyseurs), ou le contenant (métaux pro-oxydants (Fer ou Cuivre)) ou avec à forte expositions aux les facteurs naturels,…
  • Les traitements lors de la fabrications (dégradation par la chaleur (pression à chaud) comme l’hydrogénation (au-delà de 180 °C), la lipolyse : dégradation des acides gras en présence d’enzyme (lipase…) ou de solvants),…

Notons que ces facteurs ne sont pas des éléments nécessaires et suffisants à déclencher le phénomène d’oxydation. Ils peuvent agir comme un facteur catalyseur mais pas déclencheur sur ces réactions. C’est-à-dire qu’elles peuvent accélérer les réactions chimiques. C’est pour cela qu’une analyse global de la composition est parfois nécessaire pour comprendre les différents potentiels d’oxydations des différentes huiles.

  • D’autres facteurs vont ralentir ce phénomène, notamment l’apport ou la richesse naturelle de l’huile en antioxydant parfois présent. Exemples de plusieurs familles d’antioxydants (flavonoides, acides phenoliques et tocopherols (ou vitamine E) et/ou les tocotrienols)
    Vitamine A, phytostérol ( Le terme générique de phytostérols regroupe aussi bien les stérols que les stanols, leurs dérivés saturés).

Le professeur Guy Maghuin-Rogister, Université de Liège, propose une méthode pour évaluer rapidement le potentiel oxydatif d’une huile végétale. Pour chaque huile, il propose de multiplier la concentration de chacun des types d’acides gras par un coefficient multiplicateur.

Principe de base : Plus l’acide gras possède de doubles liaisons plus sa vitesse d’oxydation est élevée. 
Pouvoir oxydatif d’une huile =
Teneur en acide stéarique x 1 (AG saturé)
Teneur en acide oléique x 100 (AG mono-insaturé, avec une double liaison)
Teneur en acide linoléique x 1200 (AG polyinsaturé, avec 2 doubles liaisons) (oméga-6)
Teneur en acide linolénique x 2500 (AG polyinsaturés avec plusieurs doubles liaisons, ici 3x) (oméga-3)

Notez que le calcul ci-dessous ne tient pas compte des antioxydants naturels de certaines huiles. Les huiles végétales de son de riz, d’inca Inchi, d’argousier contenant des molécules naturelles antioxydates qui les protège du rancissement sont plutôt classés dans les huiles stables.

Légende :

  • en vert les huiles et beurres peu sensibles à l’oxydation
  • en orange les huiles végétales sensibles à l’oxydation
  • en rouge les huiles végétales très sensibles à l’oxydation (selon la méthode décrite ci-dessus)
  • en rouge avec un halo vert les huiles végétales qui compte-tenu de leur richesse en composants antioxydants (notamment vitamine E) sont peu sensibles



REMARQUE ET CORRÉLATION :

  • L’oxydation d’une huile peut augmenter son indice de comédogénicité ce qui entraîne des réactions allergiques et l’apparition d’imperfections en plus d’une odeur rance lors de l’utilisation. Ainsi de par sa fragilité face à l’oxydation (une huile rance est de toute façon comédogène quelque soit son indice).
  • Certaines huiles végétales ont naturellement une odeur légèrement rance.

ASTUCE : Pour protéger vos huiles de l’oxydation il suffit d’ajouter dés la première utilisation 0,5 à 1 % d’antioxydant, de la vitamine E naturelle ou de l’Extrait de Romarin, (soit 1ml pour 100ml ou 30 gouttes). Cette astuce prolongera leur vie de 6 mois à 1 an.


https://www.compagnie-des-sens.fr/qualite-huiles-vegetales/

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Manger après le sport : Quand et Quoi ?

MANGER APRÈS LE SPORT

Peu importe le moment de la journée où vous faites de l’exercice, il ne faut pas négliger la phase de récupération après le sport. Celle-ci est essentielle pour progresser et retrouver rapidement la forme, quel que soit votre niveau d’entraînement. Le trio gagnant pour gérer la fatigue ? Etirements, hydratation, alimentation. Pour bien faire, nous vous proposons de découvrir 6 règles d’or pour apprendre à bien manger après le sport et récupérer correctement.

Règle n°1 : manger dans les 2 heures qui suivent l’effort

Bien manger après une séance de sport intense aide votre organisme à se régénérer et prépare le prochain entraînement. Pour bien faire, vous devez manger juste après l’effort ou dans les 2 heures qui suivent. C’est pendant ce laps de temps que votre corps cherche à reconstituer ses réserves le plus vite possible. En effet, à ce moment précis, une augmentation de l’activité des enzymes lui permet de stocker du glucose (pour l’énergie) et de fabriquer des protéines dans les muscles fatigués.

Règle n°2 : boire de l’eau

L’eau est le premier élément à apporter à votre corps après un effort. L’eau sert à compenser les pertes hydriques, elle permet de restituer une bonne circulation sanguine. Choisissez une eau riche en bicarbonate qui aide à réguler le PH de l’organisme. En cas de transpiration importante, optez pour une eau gazeuse riche en minéraux (sodium, magnésium, potassium…). Après une épreuve sportive, vous pouvez aussi boire un bouillon de légumes, excellent pour réhydrater l’organisme et reconstituer ses réserves minérales. Evitez au maximum le café, le thé ou encore l’alcool, qui freinent la phase de récupération.

Règle n°3 : bannir le grignotage !

Vous venez d’accomplir une séance de fitness ? Pas question de manger n’importe quoi ! En plus des étirements et d’une bonne hydratation, la récupération passe par une alimentation adaptée. Il serait dommage de vous jeter sur n’importe quoi et d’anéantir le travail réalisé. Le sport n’excuse pas la gourmandise… Oubliez donc le grignotage qui n’est pas bon car souvent gras, pas construit et impulsif. Après le sport, mieux vaut se préparer une vraie collation, voire un repas de récupération.

Règle n°4 : choisir le bon encas

Que choisir comme collation après le sport ? Parmi les produits susceptibles de compenser les déficits nutritionnels et énergétiques, misez surtout sur ceux qui contiennent des sucres rapides, utiles juste après l’effort : les bananes, les fruits secs, le miel, les barres de céréales, les jus de fruits… A noter que les fruits secs constituent une excellente collation énergétique puisque leurs sucres naturels sont facilement assimilables. Ils fournissent notamment des minéraux bénéfiques pour l’activité musculaire.

Règle n°5 : miser sur les protéines

Quelle que soit l’activité de fitness pratiquée, apporter des protéines lors de la phase de récupération est essentiel pour une bonne réparation musculaire. Lors d’une séance de sport, les fibres musculaires sont sollicitées entraînant des microlésions qui vont altérer le tissu musculaire. En réponse à ces microlésions, le muscle s’adaptera en réparant les fibres musculaires, grâce aux acides aminés apportés par les protéines alimentaires.

  • Que manger au petit-déjeuner après le sport ? Si vous vous entraînez le matin, optez pour des œufs et du pain complet. Le jaune et le blanc des œufs sont riches en protéines, ils restaureront vos muscles fatigués. Le pain rechargera vos réserves d’énergie. Vous pouvez aussi vous accorder un bol de céréales allégées avec du lait écrémé.
  • Que manger le midi ou le soir après le sport ? Du poisson ! De préférence, choisissez le saumon, riche en protéines et en oméga-3 (bons pour le cœur). Accompagnez-le de riz brun et de légumes vapeur pour fournir à votre corps des glucides sains et des vitamines B, qui aident à produire de l’énergie.

Règle n°6 : préférer une boisson de récupération maison

Les grands sportifs pourront aussi préparer une boisson de récupération maison pour reconstituer leurs réserves musculaires de glycogène et réparer les tissus après un effort. Ce type de boisson n’est pas nécessaire pour les personnes qui ont une activité physique modérée, puisqu’elle annulerait la dépense calorique occasionnée pendant l’effort. La bonne recette :

  • 1 banane, 100ml de lait écrémé (ou de lait d’amande), 1 yaourt nature (ou à la grecque), 15g de flocons d’avoine. Mixez les ingrédients ensemble et dégustez bien frais après votre séance de sport.

A noter : les personnes qui pratiquent la musculation pourront choisir une protéine d’assimilation rapide donc de lactoserum (whey ou pure whey), qui permet une assimilation complète dans les 2 heures suivant l’arrêt de l’activité.  Découvrez la gamme de produits protéinés Aptonia adaptés pour la construction musculaire.

Vous l’avez compris, bien manger après le sport est essentiel pour aider le corps à récupérer. Retenez donc ces quelques conseils pour avoir les bons réflexes une fois votre séance de fitness terminée !

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Acidité tissulaire

La surcharge acide provoque une intoxication des cellules, ainsi que de mauvais échanges et donc au final, le vieillissement.

Explication Scientifique

Lorsque le pH sanguin (un des témoins de l’acidité corporelle) avoisine les 7,3 – 7,4, le corps se trouve dans un équilibre parfait et tous les systèmes de l’organisme fonctionnent correctement. Lorsque ce pH diminue, l’organisme devient acide, c’est ce qu’on appelle l’acidose. Un corps acidifié dépense beaucoup d’énergie et de minéraux pour rétablir l’équilibre, question de survie.

L’acidose affaiblit le corps

Pour maintenir son pH dans des limites très étroites, le corps est doté de systèmes régulateurs très performants, les systèmes tampons. Lorsque l’acidité est trop importante, ces derniers sont excessivement sollicités et l’organisme finit par utiliser des minéraux présents dans les muscles et les tendons pour rétablir l’équilibre. Si le déséquilibre perdure, il va se servir des minéraux stockés dans les os.

Une grande fatigue, des brûlures d’estomac, des douleurs articulaires chroniques, des tendinites et crampes, des palpitations musculaires ou des tremblements sont les symptômes d’un organisme trop acide. A long terme, le corps  se déminéralise: les os sont fragilisés et cassants, les muscles affaiblis, la tension artérielle peut augmenter, le système immunitaire être moins efficace et la fatigue s’installer.

Comment savoir si vous êtes en acidose tissulaire?

Vous êtes sujet aux crampes, aux douleurs articulaires ou brûlures d’estomac ? Voilà peut-être les signaux d’un déséquilibre acido-basique. Cet équilibre métabolique est très important pour la santé de vos os et de vos organes et est influencé par notre alimentation.

L’analyse des symptômes


Plusieurs symptômes peuvent être le signe d’une acidose tissulaire:

  • Un des meilleurs symptômes d’une élévation d’acidité dans la corps est l’envie de sucre ! 
Young woman looking at split ends
  • Au niveau des muscles et tendons, crampes, douleurs musculaires voyageantes (tantôt au bras, tantôt au dos…), tendinites à répétition…
  • Au niveau articulaires, une inflammation constante, parfois de l’arthrite, des hernies discales à des endroits différents, une calcification post-fracturaire…
  • Pour les intestins, entérite, brûlures anales,…
  • Vessie/reins, la miction est douloureuse ou cystite…
  • Problèmes capillaires : cheveux ternes/cassants, chute…
  • Ongles cassants ou dédoublés, parfois avec taches blanches…
  • Dents : caries, déchaussements…
  • Peau sèche, eczéma ou démangeaisons
  • Ostéoporose (recrutement des minéraux tampons au niveau des os)

Une altération de l’état général : fatigue chronique, immunité affaiblie, susceptibilité aux infections, sommeil perturbé, migraines, mauvaise haleine, manque d’entrain…

Ces signes constituent de bons indices pour évaluer une acidité tissulaire, mais attention, ils ne sont pas spécifique à l’acidose! Par exemple, des taches blanches sur les ongles peuvent être le signe du carence en zinc.

Les effets d’un taux d’acidité élevé

Les études scientifiques montrent qu’un terrain trop acide peut favoriser la déminéralisation (ostéoporose), mais aussi la fonte musculaire et certains calculs rénaux.

Souvent, l’acidité métabolique peut s’accompagner de

  • Faible énergie et fatigue chronique
  • Immunodéficience, allergies, acné
  • Mauvaise haleine,
  • Mauvaise digestion,
  • Déséquilibre de la flore intestinale avec putréfaction,
  • Urines chargées et fortes en odeur,
  • Crampes, douleurs articulaires, douleurs musculaires et accumulation d’acide lactique
  • Sciatique, lumbago, torticolis
  • Mycoses, problèmes de peau (eczéma et psoriasis), prolifération de levure fongique
  • Transpiration excessive,
  • Gencives sensibles enflammées, caries
  • Problèmes respiratoires, essoufflement, toux
  • Dommages cardiovasculaires, y compris constriction des vaisseaux sanguins et réduction de l’oxygène
  • Problèmes cardiaques, arythmies, augmentation du rythme cardiaque
  • Gain de poids, obésité et diabète
  • Infection de la vessie et des reins
  • Dommages accélérés par les radicaux libres
  • Vieillissement prématuré
  • Nausées, vomissements, diarrhée
  • Ostéoporose, os faibles et fragiles, fractures de la hanche, épines osseuses
  • Maux de tête, confusion, somnolence
  • Migraines, etc.

Beaucoup de réactions métaboliques nécessitent un pH particulier pour bien se faire. La modification du pH (c’est-à-dire de l’équilibre acido-basique) peut nuire à ces réactions, surtout à cause de son impact sur l’activité enzymatique, ce qui affecte toutes les réactions chimiques ayant lieu dans le corps.

Test urinaire

Procurez-vous des tigettes à pH urinaire (chez votre pharmacien par exemple) et testez votre pH urinaire. Attention, il est important de réaliser ces tests aux moments appropriés de la journée ! Evitez de tester la 2e urine du matin car son acidité prouve uniquement que votre foie à bien fonctionné la nuit. Le meilleur moment pour tester votre pH urinaire est juste avant les repas de midi et du soir. Idéalement, le pH devra se situer entre 7 et 7,5.

Quelques conseils en cas d’acidité tissulaire

  • Pour corriger un pH en déroute, il est important de bien gérer le stress afin de ralentir la production de toxines acides. (voir notre sélection de produits anti-acidose, jumelé à des techniques de relaxation).
  • Une bonne oxygénation au moyen de techniques de respiration profonde est également très importante pour ralentir la production de déchets acides.
  • Diminuez les aliments acidifiants et éviter les préparations industriels riches en conservateurs et agents de texture qui acidifient l’organisme : viande en excès, sucres blancs, sodas, conserves, les céréales raffinées, huiles raffinées, alcool, les pâtisseries industrielles,…
  • Diminuez votre apport de sel ou optez pour un sel de potassium.
  • Favorisez les aliments alcalinisants : châtaigne, pomme de terre, bananes…
  • Optimisez votre alimentation avec une alimentation saine incluant des aliments entiers et une bonne quantité de fruits et de légumes crus fournit les éléments alcalinisants nécessaires à une bonne santé. : mastiquez correctement les aliments, mangez au calme, sans stress, apportez des minéraux alcalins (eau avec silicium, magnésium et calcium), évitez les plats préparés
  • Supplémentez-vous en citrates de calcium, de magnésium et potassium avec les Formules Alcalinisantes Fedibio.
  • Surveillez la bonne fonctionnalité de votre intestin. Optez pour de la glutamine pour réparer vos entérocytes (cellules de la surface intestinale), accompagné d’un prébiotique en cas de constipation. En bref, rétablir l’équilibre du pH intestinal (Detox appareil digestif et urinaire).
  • Assurer l’élimination adéquate des toxines par les reins en buvant beaucoup d’eau et en effectuant un bon nettoyage du foie (Detox appareil digestif et urinaire) au moins deux fois par an.
  • Mettez-vous au sport modéré
  • Surveillez votre respiration
  • Fuyez la pollution

CONSEIL PLUS

1. Évitez les aliments industriels

Rapides et pratiques, les plats préparés, les sauces ou les biscuits industriels peuvent être tentants mais ils sont bourrés de conservateurs et d’agents de texture qui acidifient l’organisme. Des plats faits maison sont bien meilleurs pour votre palais, votre santé et votre ligne.

2. Faites le plein de fibres

Pour réduire l’acidité, le corps a besoin de fibres. Elles sont présentes dans les épices, les oléagineux mais aussi dans les fruits et légumes. Les graines d’avoine ou de lin sont aussi une source intéressante. Pour une infusion aux graines de lin : faites bouillir une cuillerée de graines dans ¼ de litre d’eau pendant deux à trois minutes et buvez ensuite. Une infusion à adopter pour son effet réparateur sur les tissus.

3. Buvez des infusions à profusion

Remplacez le thé noir par les thés vert ou blanc qui sont beaucoup moins acides. Privilégiez les tisanes de bonne qualité, particulièrement de plantes reminéralisantes comme l’ortie, la prêle, l’avoine fleurie ou le framboisier et même le bambou, bon pour les articulations.

4. Réduisez les farines blanches

Comme le sucre et le sel blancs, les farines blanches sont des farines raffinées qui ont subi des processus de nettoyage et de blanchissement qui leurs fait perdre leurs nutriments. Les aliments raffinés n’ont pas grand intérêt nutritionnel, ils sont pauvres en fibres et nutriments tandis qu’ils sont riches en énergie.

5. Consommez des légumes crus

Privilégiez les céréales complètes plutôt que les raffinés mais surtout faites la part belle aux légumes car les céréales complètes contiennent de l’acide phytique, une molécule qui bloque la disponibilité de certains micronutriments (pour la croissance de la plante) – Les céréales Fedibio sont Biocativés afin d’augmenter la biodisponibilité des micronutriments. Il faut donc aller les chercher dans les végétaux crus qui regorgent de vitamines, minéraux, oligo-éléments, antioxydants, fibres alimentaires, chlorophylle, oxygène et en enzymes naturels, des nutriments qui permettent d’éliminer les déchets accumulés dans l’organisme, de protéger notre système immunitaire et de tenir éloignées de nombreuses maladies.

6. Diminuez les protéines animales

Réduisez votre consommation de viande et de poisson, notamment la viande rouge et transformés comme le boeuf et les charcuteries soupçonnées d’être probablement cancérogènes par l’OMS mais aussi les poissons d’élevage dont l’alimentation est de piètre qualité. Sinon, misez surtout sur les viandes et poissons bio ! Plusieurs fois par semaine, concoctez-vous des repas végétariens notamment le soir car les protéines animales sont plus difficiles à digérer (votre sommeil n’en sera que meilleur). L’excès de viande entraîne un taux important d’acide urique, phosphorique et sulfurique, de forts acides qu’il est difficile d’éliminer.  Préférez-leur les légumineuses.

7. Du sport et un bon sommeil

Un bon équilibre acido-basique est un vrai atout bien-être. Pensez à vous relaxer en prenant du temps pour vous, en faisant, du yoga ou en pratiquant la méditation. Soignez la qualité de votre sommeil et pratiquez une activité physique régulière.

Aliments alcalifiants – à privilégier

Groupes d’alimentsAlcalifiants
(à privilégier)
FruitsAbricot, avocat, banane, cantaloup, melon d’eau, poire, pomme jaune délicieuse, raisin
LégumesBetterave, brocoli, carotte, céleri, chou, chou-fleur, chou frisé, concombre, courge, endive, légumes verts feuillus, luzerne, patate douce, pois mange-tout, pomme de terre
HuilesAvocat, foie de morue, noix de coco, olive
Noix, graines, légumineusesAmande, graines de : citrouille, lin, tournesol, sésame; noix de cajou, de macadamia
Pains, céréales, dessertsMillet, quinoa
BoissonsEau, jus : betterave, carotte, céleri, mangue, papaye, poire; thé au gingembre, thé vert

Aliments acidifiants – à limiter

Groupes d’alimentsAcidifiants
(à limiter)
FruitsCanneberge, rhubarbe
LégumesAubergine, maïs
Viandes, volailles et poissonsAgneau, bacon, crevette, foie, hamburger, homard, lapin, poulet, saucisse, saumon, steak
Produits laitiers, oeufscamembert, cheddar, cottage, à la crème; oeuf
HuilesHuile raffinées
Noix, graines, légumineusesArachide, haricot de soya
Pains, céréales, dessertsBagel, craquelin salé, croissant, pain de : blé entier, seigle entier; semoule de maïs, tortillas de maïs
BoissonsAlcool, jus : ananas, orange, pamplemousse, pomme; boisson de soya, boisson gazeuse, café, chocolat, lait fouetté

Remarques:

Une personne atteinte d’acidité tissulaire aura tout intérêt à s’abstenir d’une cure de jus de citron non bioactivé pour acidose!



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Bardane

La bardane est une plante méconnue aux nombreuses vertus. FEDIBIO vous dévoile plusieurs des bienfaits de la plante sur l’acné, la peau et les cheveux.

Les bienfaits de la bardane sur la peau

1. La bardane possède des bienfaits sur la peau en usage aussi bien interne qu’externe. Particulièrement détoxifiante et purifiante, elle est utilisée pour traiter les problèmes de mycoses que l’on peut rencontrer au niveau des plis de la peau à cause de la transpiration. Quelques gouttes de bardane diluées dans de l’eau et badigeonnées sur les zones de la peau touchées par des mycoses permettent de s’en débarrasser rapidement.

2. La bardane permet également d’agir sur les problèmes d’eczéma grâce aux polyènes qu’elle contient. Les polyènes présentent de nombreuses propriétés antibactériennes stimulant la production de la bile et aidant à éliminer les toxines.

3. Cette plante est aussi utilisée pour lutter contre le psoriasis, car sa richesse en polyènes en fait un antifongique puissant pour lutter contre les mycoses.

Les bienfaits de la bardane sur l’acné

4. La bardane est une plante très efficace pour lutter contre l’acné grâce à ses propriétés antibactériennes. En empêchant la prolifération des bactéries, la bardane réduit l’acné de façon significative.

5. La bardane peut également jouer un rôle anti-inflammatoire permettant de réduire l’apparition des boutons d’acné. Appliquée sous forme de lotion deux fois par jour, elle purifie la peau.

6. Enfin, ses propriétés anti-oxydantes font de cette plante une alliée essentielle pour lutter contre l’acné. Elle peut être utilisée de façon interne, sous forme de comprimés ou d’infusion, ou de façon externe en l’appliquant sous forme d’huile directement sur la peau acnéique.

Les bienfaits de la bardane sur les cheveux

7. La bardane est une plante particulièrement bénéfique pour lutter contre les cheveux gras, car elle permet de régulariser la sécrétion de sébum. Vous pouvez utiliser la bardane en la faisant bouillir dans de l’eau et en frictionnant votre cuir chevelu chaque matin avec la lotion.

8. La bardane est également une plante qui permet de ralentir la chute des cheveux.

9. Si vous souhaitez accélérer la repousse de vos cheveux, la bardane est votre alliée, car elle est très riche en hormones de croissance. Appliquez de la lotion de bardane chaque jour sur votre cuir chevelu pendant environ un mois.

10. L’huile de bardane présente aussi de nombreux bienfaits pour lutter contre les pellicules. Pour cela, vous pouvez ajouter quelques gouttes d’huile de bardane dans votre shampoing habituel.

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Dents et Bio-Santé

Les épices utiles pour une bonne santé dentaire

Saviez-vous que les épices sont non seulement utiles pour rehausser la saveur de bien des plats, mais peuvent aussi venir à la rescousse de quelques-uns des problèmes dentaires les plus courants ?

Les épices qui peuvent soulager le mal de dents :

  • Le clou de girofle : Grâce à ses propriétés anti-inflammatoires et analgésiques, cette épice
    est un remède naturel pour combattre la douleur. Simplement déposer un clou de girofle sur la région affectée et la tenir en place avec vos dents pendant quelques minutes ;
  • La noix de muscade : Aussi reconnue pour son action anti-inflammatoire, la noix de muscade serait un excellent remède pour soulager les maux de dents. Appliquez de la noix de muscade en poudre sur la douleur et rincez votre bouche après quelques minutes ;
  • La cannelle : Cette épice est excellente pour les gencives et les dents à cause de ses propriétés antibactériennes. Pour un soulagement rapide, mâchez un bâton de cannelle et avalez le jus lentement.

Les épices qui peuvent améliorer la mauvaise haleine :

  • La cardamone : remplie de saveur avec une odeur agréable, la cardamone est un remède idéal pour contrer la mauvaise haleine grâce à ses propriétés antibactériennes. Mâchez un grain ou buvez du thé de cardamone le matin pour améliorer votre haleine ;
  • Le clou de girofle : La présence de composés antibactériens dans le clou de girofle aide à combattre la mauvaise haleine. Les personnes souffrant de mauvaise haleine peuvent mâcher ou garder dans la bouche un clou de girofle pendant quelques minutes ;
  • La cannelle : Comme la cannelle a des propriétés antibactériennes, elle aiderait a combattre la mauvaise haleine. Il est conseillé de mâcher un bâton de cannelle, de boire une infusion à la cannelle ou encore de faire bouillir quelques bâtonnets de cannelle, de laisser refroidir et de l’utiliser comme rince-bouche ;
  • Les graines de fenouil : Régulièrement consommées à la fin des repas, les graines de fenouil seraient utiles pour activer la salive et attaquer les bactéries présentes dans la bouche.

Les épices qui peuvent aider à blanchir les dents :

  • Les graines de sésame : Frottez des graines de sésame sur les dents pour aider à enlever la plaque dentaire ou encore rincez votre bouche avec de l’huile de sésame pendant 15 minutes et rincez à l’eau fraiche par la suite. À faire tous les matins pour obtenir des dents bien blanches !
  • Les noix de muscade : Cette épice préviendrait la formation de la plaque dentaire. Frottez de la noix de muscade en poudre sur les dents, rincez à l’eau fraiche et brossez vos dents par la suite ;

Les épices qui peuvent soulager les problèmes de gencive :

  • La poudre de gingembre : Appliquez de la poudre de gingembre sur les gencives enflées pour vous soulager de la douleur et réduire l’enflure. Le gingembre contient des composés anti-inflammatoires qui viendraient soulager la douleur ;
  • Le clou de girofle : Le clou de girofle contient des composantes qui agissent comme analgésiques et agents antiseptiques. Appliquez un clou de girofle sur la région infectée pour réduire l’inflammation et la douleur ;
  • La cannelle : Si vous souffrez de gingivite, mâchez un bâton de cannelle pour vous soulager. La cannelle a des propriétés antibactériennes qui pourraient vous aider.

Les épices qui peuvent aider améliorer les ulcères buccaux :

  • Les graines de pavot : Les ulcères buccaux sont causés par une température du corps trop élevée et comme les graines de pavot peuvent aider à abaisser la température, le fait de sucer un bonbon contenant du pavot pourrait vous soulager ;
  • Le curcuma : Il est connu que le curcuma a des propriétés antiseptiques et anti-inflammatoires. Il aiderait à combattre ainsi qu’à prévenir les ulcères. Pour vous soulager, appliquez de la poudre de curcuma directement sur l’ulcère.

Comme vous pouvez le constater, ces remèdes maison peuvent vous soulager temporairement de quelques malaises. Mais en aucun cas, ils ne devraient remplacer les recommandations de votre dentiste. Si vos symptômes persistent, prenez rendez-vous pour une consultation avec votre dentiste sans tarder.

Soulager les poussées dentaires

Attention : Ces remèdes naturels de confort ne remplacent pas les traitements médicamenteux. Si les symptômes persistent ou s’aggravent, consultez un pédiatre pour les jeunes enfants et un dentiste pour les adultes.

  • Quelques gouttes d’huile essentielle de lavande officinale

L’huile essentielle de lavande officinale est appréciée pour ses vertus cicatrisantes, antalgiques, antiseptiques, anti-inflammatoires. A partir de l’âge de 3 mois et uniquement en externe, réalisez un massage sur la joue gonflée et rouge en diluant de 1 goutte d’huile essentielle de lavande officinale à une noisette de gel d’arnica, 3 fois par jour pendant 3 jours maximum.

Du froid

Le froid a une action anesthésique, décongestionnante et anti-inflammatoire sur la zone douloureuse.

Posez sur la joue de l’enfant une poche de froid prête à l’emploi (Thera Pearl Kids ou Actipoche Junior), préalablement mise au réfrigérateur. Ou bien quelques glaçons mis dans un sac en plastique le tout recouvert d’un linge (uniquement chez l’adulte).

Laissez une dizaine de minutes, puis renouvelez 2 fois dans la journée.

Il n’existe aucune contre-indication.

Un cataplasme aux feuilles de quatre épices

Les feuilles de quatre-épices ont des vertus anesthésiques locales et antibiotiques.

Achetez les feuilles fraîches en magasin exotique ou asiatique. Mixez quelques feuilles telles quelles et placez ensuite l’équivalent d’une cuillère à café de mixture dans une compresse dépliée. Refermez la compresse pour qu’elle ait une forme rectangulaire d’environ 1 cm sur 2 cm. Posez sur la gencive douloureuse et laissez une dizaine de minutes, 1 à 3 fois par jour, pendant 2 jours maximum, le temps d’avoir un rendez-vous chez le dentiste.

Remède à utiliser à partir de 15 ans, contre-indiqué chez la femme enceinte et allaitante. 

Un bain de bouche au bicarbonate de soude

Le bicarbonate apaise la douleur et accélère la guérison.

Diluez 1 cuillère à soupe de bicarbonate dans 250 ml d’eau tiède.

Vous pouvez réaliser 4 à 5 bains de bouche par jour (gardez 1 minute en bouche avant de cracher). Conservez le mélange au frais entre deux prises. Jetez à la fin de la journée et refaites le lendemain si nécessaire. A faire sur 3-4 jours, le temps d’aller consulter votre dentiste.

Il n’existe aucune contre-indication. Remède pour les plus de 6 ans.

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De l’homéopathie

Misez sur les granules de Chamomilla vulgaris 15CH, de Belladonna 9CH et Arnica 9CH.

  • Chamomilla vulgaris apaise la douleur et le caractère grognon d’un enfant qui souffre ; 
  • Belladonna s’utilise en cas d’inflammation bien rouge de la gencive accompagnée de douleur et fièvre. Si l’inflammation est rosée, remplacez par Apis mellifica, en respectant la même posologie ; 
  • Arnica montana à l’action anti-inflammatoire, soulage les douleurs liées au traumatisme causé par la dent qui perce la gencive.

Diluez 10 granules de chaque dans un peu d’eau puis versez dans un biberon. Mélangez pour faire dissoudre, puis faites boire au bébé tout au long de la journée par petites gorgées. Conservez le biberon au frais entre chaque prise. Jetez à la fin de la journée et refaites le lendemain si nécessaire. A faire aussi longtemps que nécessaire.

Chez l’adulte, glissez sous la langue, 3 granules de chaque toutes les heures, à espacer selon amélioration des symptômes.

Il n’existe aucune contre-indication

Macérat glycériné de bourgeons de cassis et figuier

Le macérat glycériné de bourgeons de cassis est anti-inflammatoire, tandis que celui issu des bourgeons de figuier est calmant et apaisant. Ces deux macérâts se complètent au niveau de leurs actions.

A prendre par voie orale :

– De 3 mois à de 3 ans : 1 goutte 1 à 3 fois par jour du mélange. A glisser dans le biberon ou un peu d’eau ;

– De 3 à 8 ans et femme enceinte ou allaitante (les molécules actives passent dans le lait et soulagent le bébé qui tète) : 3 à 8 gouttes par jour du mélange ;

– A partir de 8 ans : 5 gouttes 1 à 3x/j du mélange. 

Prendre sur 4 à 5 jours maximum. 

La racine de guimauve

Les mucilages de la racine de guimauve sont adoucissants et apaisent la douleur.

La racine de guimauve est déconseillée avant 3 ans car elle comporte un risque d’étouffement par détachement de petits morceaux. Il est donc avant cet âge (mais pas avant 8 mois) recommandé d’acheter une tétine à fruit (tétine dont on peut remplir la partie qui rentre dans la bouche avec des fruits) et d’y placer un bout de racine.

Vous pouvez aussi l’utiliser en bain de bouche à partir de 6 ans. Faites bouillir 10 g de racines de guimauve dans 1 litre d’eau froide. Comptez 10 minutes à partir de l’ébullition. Ensuite enlevez du feu et laissez macérer ainsi toute la nuit. Le lendemain, filtrez et utilisez pur en bain de bouche aussi souvent que nécessaire (gardez 1 minute en bouche avant de cracher, 5-6 fois par jour). Conservez la préparation au réfrigérateur maximum 1 semaine.

Il est possible d’utiliser ce remède chez la femme enceinte et allaitante. 

Le clou de girofle

Le clou de girofle est connu pour son pouvoir anesthésique local et antibactérien.

En cas de poussée dentaire, il peut s’utiliser sous forme d’huile essentielle.

  • Chez l’enfant à partir de 5 mois, diluez 1 seule goutte d’huile essentielle de girofle pour 10 ml d’huile végétale (olive par exemple) puis massez une goutte seulement de ce mélange la gencive douloureuse 3 fois par jour pas plus de 3 jours ; 
  • Pour un adulte, 1 goutte d’huile essentielle diluée avec 1 goutte d’huile végétale sur un coton à poser sur la zone douloureuse et à laisser maximum 10 minutes. A faire 3 fois par jour si nécessaire, pendant 2 jours max, le temps d’avoir un rendez-vous chez le dentiste.

Vous pouvez aussi mâcher directement un clou de girofle au niveau de la zone douloureuse, pas plus de 10 minutes et seulement à partir de 15 ans.

Ne pas utiliser ces remèdes pendant la grossesse ni pendant l’allaitement. 

L’huile végétale de nigelle

L’huile végétale de nigelle est une huile alimentaire et médicinale. Elle est notamment anti-inflammatoire.

Massez avec le doigt 1 à 2 gouttes pures sur la gencive douloureuse, à partir de la diversification alimentaire, maximum 3 fois par jour sur 4 à 5 jours.

Il n’existe aucune contre-indication.

L’hydrolat aromatique de camomille romaine

L’hydrolat aromatique de camomille romaine est apaisant, cicatrisant et anti-inflammatoire. Son utilisation sous forme d’hydrolat permet une utilisation dès tout petit (à partir de 1 mois de vie). Achetez l’hydrolat tel quel et, s’il n’est pas conditionné dans un flacon-spray, ajouter un spray vous-même (après avoir désinfecté l’embout pour éviter les proliférations bactériennes).

Pulvérisez dans la bouche de l’enfant, 3 à 4 fois par jour, pendant maximum 1 semaine. Gardez-le au réfrigérateur afin de combiner l’action de l’hydrolat avec celle du froid.

Il n’existe aucune contre-indication. A employer à partir de 1 mois chez le bébé.


Autres techniques

  • Pour adoucir les gencives et favoriser la venue des dents de bébé : ébouillanter une racine guimauve quelques secondes, la laisser refroidir puis la donner à sucer.
  • GENCIVES : Se brosser les dents avec un mélange en poudre de ronce, aigremoine, ortie, plantain, écorce de rathania, myrrhe.
  • Pour prévenir les caries utiliser de la poudre de prèle des champs en guise de dentifrice.

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Pour nettoyer et blanchir les dents utiliser de la poudre : de graines d’anis vert, de thym mélangée à un poids égal de charbon de peuplier noir
ou
Se frotter les dents avec du jus de citron pur ou un zeste de citron ; une fois par semaine.

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Pour détartrer les dents écraser une fraise sur la brosse et frotter.

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Pour calmer une douleur dentaire :

Garder un clou de girofle sur la dent douloureuse agit comme un anesthésique.
ou
Mâcher une feuille fraîche : de cataire, de mauve, de pariétaire
ou
Faire un bain de bouche avec : infusion de tanaisie, 50 g de sommités fleuries pour 1 litre d’eau bouillante,
ou
de plantains, 100 g de feuilles pour 1 litre d’eau bouillante, infuser 10 mn.
ou
Se rincer la bouche avec la préparation suivante : laisser macérer 15 jours dans 1 litre d’alcool à 90° de l’origan, du romarin et du thym, 20 g de chaque plante, puis filtrer et conserver en flacon bouché.